Ce document de travail issu d’un mémoire de fin d’études d’auteurs de l’Ecole Supérieure d’Agronomie de Côte Ivoire, du CIRAD, et de l’INRAE a pour but principal de caractériser les processus d’innovations liés aux micro-organismes en cours dans les systèmes cacaoyers en Côte d’Ivoire.
Il construit une trajectoire historique des bio-intrants sur la période 1960-2023 et propose une cartographie des principaux acteurs qui s’y intéressent dans le pays. L’étude fait ressortir un faible niveau d’utilisation des bio-intrants par les producteurs ivoiriens comparativement à ceux issus d’autres régions du monde, notamment l’Amérique du sud. L’analyse des résultats souligne que la contrainte majeure qui rend difficile l’adoption des bio-intrants en Côte d’Ivoire est « le manque de main d’oeuvre ». Les producteurs ont énoncé comme second important verrou « le manque de moyen financier ». La plupart des producteurs expriment leurs difficultés vis-à-vis de l’approvisionnement en biofertilisant à cause du coût élevé des bio-intrants vendus par les entreprises et par les biofabriques.




