Face aux perturbations des approvisionnements en engrais chimiques causées par les tensions dans le détroit d’Ormuz (20 à 50 % des engrais africains provenant du Golfe Persique), Susan Chomba (WRI) plaide pour accélérer la production locale de biofertilisants en Afrique. Elle met en avant le rôle des petites et moyennes entreprises innovantes (compostage, biochar, mouche soldat noire, IA solaire) et des agriculteurs eux-mêmes, en complément des grandes unités industrielles, pour renforcer la résilience alimentaire et la santé des sols africains.
Une version en français de l’article est disponible sur le site d’IPESS-Food.
Article, Mongabay, avril 2026, en anglais




