Soyons provocateur et applaudissons des deux mains la forte hausse des prix agricoles qui se généralise, partout dans le monde, et pour quasiment tous les produits.
Le coton a battu un record vieux de 140 ans parce qu’il a trop plu au Pakistan et en Chine. Les céréales caracolent depuis la sécheresse qui a frappé la Russie et l’Ukraine, cet été. La canne à sucre a pris 110 % depuis le mois de juin. Pourtant si stable, car moins vulnérable à la spéculation, le riz semble à son tour gagné par l’inflation. L’index « nourriture et boissons » du Fonds monétaire international (FMI) a enflé de 20 % en trois mois. Ce phénomène a plusieurs explications.




