De nos jours, la question reste de savoir comment nous décidons de vivre. Ce choix s’avère d’autant plus difficile et critique que nous nous trouvons dans une période charnière, où s’offrent à nous de nombreuses alternatives au modèle dominant qui s’est imposé dans tous les domaines de la vie au cours du XXe siècle.
Cette recherche d’alternatives concerne aussi l’agriculture, qui n’a échappé ni aux mains des premiers capitalistes ni à celles des apôtres de la mondialisation. Les produits agricoles ont été soumis à la même logique marchande que n’importe quel autre bien. La concurrence a fini par évincer les petits producteurs et faire du marché de l’alimentation le secteur le plus concentré de l’économie.




