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-* Les marchés sont abondamment approvisionnés en produits locaux (arachide coque, mil, maïs, riz local décortiqué). Cette abondance s’explique par les besoins urgents en liquidité des producteurs (flux producteurs vers les marchés ruraux de collecte) et le dynamisme des transferts vers les marchés urbains de groupement.

  • Les stocks significatifs (période post-récolte) et la poursuite régulière des importations (riz) assurent avec satisfaction les disponibilités sur les marchés.
  • Ainsi, les prix des céréales locales sèches accusent des baisses généralisées par rapport à leurs valeurs mensuelles (5 à 18%) et à leur niveau annuel (2 à 17%). Mais restent supérieurs aux moyennes quinquennales.
  • Dans les marchés ruraux de collecte, les prix de l’arachide ont baissé par rapport au mois de décembre 2013 (3 à 12%) et ont chuté par rapport à leur niveau annuel de janvier 2013 (13 à 26%). Ces reculs s’expliquent par le déroulement difficile de la campagne officielle de commercialisation. Toutefois, grâce au soutien de l’État, la situation s’est notablement améliorée.
  • Le prix du riz ordinaire importé a accusé de légères baisses par rapport à toutes les périodes de référence.
  • La mauvaise qualité du tapis herbacé dans les zones d’élevage a précipité la transhumance entraînant une baisse des offres dans tous les types de marché et un renchérissement des prix des bovins.
  • Le marché de légumes est abondamment approvisionné en produits locaux (carottes, manioc, choux pommés, patate douce etc.) et en produits importés (oignon, pomme de terre). Les prix n’ont pas connu de variations notables. L’oignon local annoncé précédemment (décembre 2013) n’est pas encore disponible dans les marchés.
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