Il a critiqué l’actuel système d’aide alimentaire et agricole, le qualifiant de « dépassé et parfois inefficace » et jugeant notamment que les trois agences onusiennes spécialisées et basées à Rome, l’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fida « doublonnaient ».
Bill Gates s’est aussi dit favorable à l’utilisation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) dans les pays en développement et à d’importants investissements dans ces derniers de la part d’États étrangers, deux sujets qui divisent les organisations d’aide. « Vous devriez aller parler aux gens qui cultivent le riz et leur demander si c’est important pour eux qu’il ait été créé dans un laboratoire quand leurs enfants ont suffisamment à manger », a-t-il dit. Concernant le rachat des terres dans des pays pauvres par de riches investisseurs, il a estimé que « la personne la plus à risque est celle qui investit l’argent ».




