Mongabay recense les principaux conflits fonciers entre agro-industries et communautés au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire, en RDC, au Rwanda et au Tchad. Le Cameroun concentre cinq des dix plus anciens, dont celui de la SOCAPALM, ouvert depuis les années 2000, et aucun n’est réglé. Liés surtout au palmier à huile, à l’hévéa et au sucre, ces conflits privent les communautés de leurs terres, forêts et sites sacrés. En RDC émergent aussi des tensions autour des projets carbone. L’article pointe la responsabilité partagée des entreprises et des États, avec l’éclairage des universitaires Lindiwe Majele Sibanda (Pretoria) et Christopher Huggins (Ottawa). Dans son droit de réponse, le Groupe Socfin fait valoir plusieurs avancées au Cameroun : la restitution à l’État de plus de 11 000 hectares à Eséka et Dibombari, des vérifications indépendantes menées par Proforest et une nouvelle stratégie de durabilité 2026–2031.
Article, Mongabay, octobre 2026