Dans le contexte actuel marqué par l’insécurité et la violence dans les espaces pastoraux, le réseau des organisations paysannes et de producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) a réalisé une enquête dont les résultats ont montré que 43 % des collectivités locales transfrontalières estiment que les troupeaux transhumants causent des dégâts sur les cultures et les récoltes. Réunis à Lomé, le ROPPA, le SNV, le RBM, l’APESS, CARE et le Hub Rural ont organisé fin décembre une rencontre régionale de plaidoyer sur la mobilité pastorale transfrontalière dans le cadre du projet MOPSS, afin d’évaluer la place à donner à la transhumance dans les plans de développement locaux.




