Pour évaluer les pertes enregistrées dans les filières « maïs » et « manioc », la GIZ (Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit) a réalisé deux études en janvier 2013. Ces études comprennent (1) une estimation des pertes en termes de volume et d’argent, ainsi que des propositions de contre-mesures, et (2) un calcul de l’empreinte écologique résultant de ces pertes, c’est-à-dire l’utilisation superflue du sol et de l’eau, la perte de biodiversité et l’émission de gaz à effet de serre.




