Cette étude analyse le lien entre climat et violences chez les pasteur·es du Nord-Central au Kenya. Les résultats contredisent le récit dominant de la rareté : les conflits s’intensifient durant les périodes pluvieuses et diminuent lors des sécheresses, les éleveur·euses agissant comme des professionnel·les de la fiabilité pour préserver leur système. Les pics de violence en années sèches découlent d’incitations politiques exploitant des récits territoriaux plutôt que de compétitions réelles pour les ressources.
Article scientifique, Pastoralism: Research, Policy and Practice (frontiers), février 2026, en anglais




