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Face à l’instabilité des prix, il existe deux grandes catégories d’instruments de régulation :
*les instruments qui se proposent de limiter les effets négatifs de l’instabilité : instruments favorisant l’accès à l’alimentation des populations vulnérables (filets de sécurités, etc.)
*les instruments qui cherchent à réduire les fluctuations de prix en elles-mêmes : on y distingue les instruments qui résultent d’une action collective mobilisant principalement des acteurs privés et les instruments qui relèvent de l’action publique.

Au sein de ces deux objectifs, il existe des instruments à gouvernance basée sur le marché (privée) et à gouvernance publique.
Ainsi cette partie recense un fonds documentaire classé en fonction de la catégorie de l’instrument envisagé et selon la typologie résumée dans le tableau ci-dessous


Documents généraux

Comment gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement ?
F. Galtier, Cirad, novembre 2009
La crise alimentaire de 2007-2008 et les émeutes urbaines qu’elle a engendrées dans une quarantaine de PED ont conduit à mettre la question de l’instabilité des prix alimentaires au cœur des débats. Cet article rappelle que, depuis les années 80, l’idée domine que la meilleure option consiste à gérer les risques sans « toucher aux prix » grâce à des instruments privés (assurance récolte, marchés à terme…) complétés par des filets de sécurité pour les populations vulnérables. Cependant, cette stratégie a mal supporté l’épreuve des faits : le développement des instruments privés de gestion des risques ne s’est pas produit et les filets de sécurité ne sont pas parvenus à enrayer la dégradation de la situation nutritionnelle des ménages vulnérables. Cet article montre que les arguments à l’encontre de la stabilisation des prix (le rôle informationnel des prix et « l’assurance naturelle » des producteurs) ne tiennent pas si on prend en compte la diversité des causes de l’instabilité des prix. Il propose en outre une typologie des causes de l’instabilité. Outre l’instabilité d’origine « naturelle » (due aux aléas naturels affectant la production comme la pluie ou les attaques de criquets), l’instabilité des prix peut en effet être « importée » des marchés internationaux ou être « endogène », c’est-à-dire être générée par le fonctionnement des marchés eux-mêmes. Enfin, l’article montre que la performance des stratégies et instruments de stabilisation des prix dépend de manière cruciale des causes de l’instabilité. Il présente les politiques de stabilisation adaptée à chacune des causes d’instabilité.
http://www.cirad.fr/content/download/3807/30502/version/1/file/Prix_alimentaires_FGaltier_WP_4_2009.pdf

La nécessaire intervention publique pour stabiliser les prix
F. Galtier, Cirad, novembre 2009 Les crises alimentaires de 2005 au Sahel et de 2008 sur les marchés internationaux ont remis la question de l’instabilité des prix alimentaires au cœur des débats. Les émeutes urbaines engendrées par la flambée des prix de 2008 dans une quarantaine de pays en développement (PED) rappellent que cette instabilité peut avoir de graves conséquences sur la sécurité alimentaire à la fois à court terme – accès des consommateurs à la nourriture – et à long terme – incitation des producteurs à investir et à accroître la production. Or, de l’avis de nombreux spécialistes, cette instabilité devrait être durable tant sur les marchés internationaux que dans les PED. Que faire ?
Consultez le document

Instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement : vers un changement de paradigme ?
Centre d’étude et de prospective, novembre 2009
Une récente étude invite à un renouvellement des approches en matière de gestion de l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement. Après avoir rappelé que les politiques agricoles visant à agir directement sur les prix étaient largement dominantes des années 1930 aux années 1970, cette étude critique les fondements de la « stratégie optimale » qui s’est imposée dans les années 1980 et qui prône l’emploi quasi-exclusif d’instruments privés de gestion des risques. La non-assurabilité des risques systémiques et la remise en cause de l’hypothèse d’efficience informationnelle des marchés constituent les limites principales de cette stratégie. Les auteurs de l’étude appellent donc à considérer l’ensemble des instruments de politique agricole disponibles (qu’ils agissent sur les prix ou seulement sur les effets de leur volatilité) et à penser les nécessaires complémentarités entre régulation publique et régulation marchande, comme entre prévention et gestion de l’instabilité des marchés agricoles.
http://www.agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf_noteveille27.pdf

Face à l’instabilité des prix des produits agricoles, quels outils de gouvernance dans les pays industrialisés ? L’expérience canadienne
Note de veille, Centre d’analyse stratégique, février 2009
Les décisions de production des agriculteurs sont particulièrement sensibles au risque de prix. Or, au cours de la prochaine décennie, les prix agricoles devraient s’établir à des niveaux nettement supérieurs, en moyenne, à ceux de la décennie précédente et les cours seront marqués par une forte volatilité. Dans ce contexte, les instruments de gestion de ce type de risques constituent des filets de sécurité importants pour le revenu des agriculteurs. À cet égard, le Canada, au-delà de ses différends avec l’Union européenne à l’OMC, offre une expérience intéressante : la gestion des risques de l’entreprise y est depuis de nombreuses années un des piliers des politiques agricoles fédérales.
http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/NoteVeille122.pdf?IdTis=XTC-DFKX-CNO7S-DD-SDBE-KTM

Étude sur des mesures de réduction de la volatilité des prix des matières premières
Solagral, mai 2003
Ce document brosse dans une première partie une approche historique rapide du « projet de stabilisation des prix ». Dans une deuxième partie, il présente le problème de la volatilité des prix sur la base des séries de prix de quelques produits exportés les pays en développement ainsi que du point de vue de la littérature économique. La troisième partie vise à recenser les différents instruments qui ont été utilisés dans les pays du Nord comme du Sud pour faire face à la volatilité des prix. Dans une quatrième partie, des propositions d’instruments qui pourraient être mis en œuvre dans les pays en développement sont étudiées.
http://agri-alim.redev.info/Doc/docs/VOLATILITE.doc

Etude prospective sur les mesures de protection nécessaires pour le développement du secteur agricole en Afrique de l’Ouest
Roppa, Oxfam International, Octobre 2008 Commandée par le Réseau des organisations paysannes et des producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) et Oxfam International, cette étude a pour objectif d’identifier les outils de politique commerciale à mettre en œuvre au niveau de la CEDEAO pour répondre aux ambitions que la région s’est fixée dans sa politique agricole commune, l’ECOWAP. Elle propose une réflexion sur la mise en œuvre de mesures de protection renforcées, quelles soient ponctuelles ou structurelles, pour stimuler l’agriculture et développer les échanges régionaux. Elle contient plusieurs parties : (1) une revue des éléments qui justifient des mesures de protection renforcées par rapport à la structure actuelle du TEC CEDEAO ; (2) une appréciation de quelles sont les mesure de protection les plus appropriées pour 4 filières considérés comme stratégiques pour la région (le riz, le maïs, la viande bovine et les oléagineux) au regard de plusieurs critères (analyse de la concurrence existante, niveau actuel des protections…) ; (3) une simulation des impacts des mesures de protection envisagées sur la production et les échanges régionaux ; (4) des propositions de mesures envisagées du point de vue de la conciliation des intérêts des producteurs et des consommateurs et de la conformité avec l’OMC. L’ensemble de ces étapes permet de fournir des éléments d’aide à la décision pour un argumentaire justifiant des mesures de protection renforcée et différenciée, en exposant les avantages et inconvénients des différentes mesures examinées.
Consultez le document en ligne
Consultez le résumé de l’étude

OBJECTIF : STABILISER LES PRIX

Les outils de régulation dont la gouvernance est à dominante privée (A-instruments)

[bleu marine]Les organisations paysannes et organisations interprofessionnelles[/bleu marine]

Accès aux marchés et commercialisation des produits agricoles. Valorisation d’initiatives de producteurs
A. Lothoré, P. Delmas, Inter-réseaux, 2009
En Afrique subsaharienne, les paysans rencontrent des difficultés pour vendre leurs produits agricoles et en tirer un revenu : manque de débouchés, prix peu élevés et volatils, rapports de force défavorables… Pour autant, des paysans et leurs organisations paysannes (OP) s’organisent et développent des initiatives riches et variées pour améliorer les conditions de mise en marché, de négociation, de transaction, et ainsi mieux vivre de leurs activités. Un Groupe de travail animé par Inter-réseaux est reparti de ces initiatives concrètes, trop peu connues. La construction de la réflexion collective lors de ce processus s’est faite i) en choisissant certaines de ces initiatives, jugées intéressantes à analyser et à partager, ii) en créant des espaces et supports d’échanges (visites, fiches, bandes sonores, vidéos, guides d’animation…), et iii) en discutant et comparant ces expériences lors d’ateliers et forums. La première partie du document présente la démarche générale du Groupe de travail qui a directement impliqué plus de 300 personnes d’une cinquantaine d’organisations professionnelles et d’appui, dans une dizaine de pays africains (groupe particulièrement actif entre 2004 et 2007 grâce au CTA). La seconde partie, cœur du document, est composée de 15 fiches présentant chacune un type d’action liée à la commercialisation : des actions individuelles de paysans (bord champ ou dans les marchés de proximité), et des actions collectives menées par des OP, seules ou en liens avec d’autres acteurs de la filière (au niveau de plates-formes de concertation, d’organisations interprofessionnelles et/ou avec l’État). Chaque fiche présente des principes, exemples, intérêts et limites du type d’action analysé. La dernière partie tire les enseignements du processus d’analyse participative des initiatives locales. Elle souligne des facteurs d’échec ou de réussite des actions de commercialisation, et apporte des éléments de réflexion sur la démarche et les outils.
http://www.inter-reseaux.org/groupes-de-travail/commercialisation-de-produits/article/acces-au-marche-et

Des initiatives de producteurs pour mieux commercialiser
Inter-réseaux, 2009
Cet espace Internet rassemble diverses expériences de commercialisation de produits agricoles menées par des producteurs et leurs organisations, dans différents pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, et étudiées dans le cadre du Groupe de travail animé par Inter-réseaux. Ces expériences sont décrites et analysées sur différents supports : fiches de quelques pages, bandes sons, vidéos avec guides d’accompagnement…
http://www.inter-reseaux.org/groupes-de-travail/commercialisation-de-produits/article/des-initiatives-de-producteurs-et

Des fiches d’analyses thématiques sur la commercialisation
Inter-réseaux, 2009
Cette rubrique rassemble plusieurs fiches thématiques sur les organisations de producteurs (OP) et la commercialisation, la vente « bord champ », l’organisation du transport par l’OP, l’achat stockage par l’OP, l’accès au crédit pour mieux commercialiser, le warrantage, les bourses agricoles…
http://www.inter-reseaux.org/groupes-de-travail/commercialisation-de-produits/article/des-fiches-d-analyses-thematiques

Dossier sur les organisations interprofessionnelles
Grain de sel n°44, Inter-réseaux, novembre 2008
En Afrique subsaharienne, les organisations d’acteurs au sein des filières agricoles – entre autres, les organisations interprofessionnelles -, se multiplient ces dernières années et suscitent un fort intérêt de la part des acteurs économiques des filières, des décideurs politiques et des partenaires au développement. Présentées par certains comme des outils efficaces permettant d’organiser les marchés, de structurer les filières et de faciliter les relations entre les acteurs privés et les pouvoirs publics, les expériences des organisations interprofessionnelles (OIP) restent pourtant encore mal connues, faiblement analysées, et peu partagées. En s’appuyant sur les participants, les réflexions et les échanges du Groupe de travail thématique sur les OIP animé depuis 2007 par Inter-réseaux, ce dossier ambitionne de partager quelques éclairages sur ces formes d’organisations, et d’inciter à poursuivre les échanges et débats autour de ce thème. Pourquoi assiste-t-on à un tel engouement pour les OIP ? Quels ont été les déterminants à l’origine de l’émergence des OIP ? Dans quelles filières sont-elles apparues ? Avec quels acteurs, pour quels objectifs, avec quels résultats, et surtout in fine, au bénéfice de qui ? Après un panorama des OIP en Afrique de l’Ouest selon une approche historique, ce dossier présente quelques cas concrets d’OIP au Burkina Faso, en France, à Madagascar et au Sénégal. Pour finir, il conclut sur la diversité, les enjeux et les conditions de succès des OIP.
http://www.inter-reseaux.org/revue-grain-de-sel/44-les-organisations/

Ressources en ligne sur les organisations interprofessionnelles
Inter-réseaux
Cette rubrique internet rassemble de nombreux documents sur les organisations interprofessionnelles en Afrique de l’Ouest, en France et à Madagascar.
http://www.inter-reseaux.org/groupes-de-travail/organisations/

Régulation des marchés agricoles au Sénégal : entre arbitrage et gestion concertée
A. A. Fall, G. Duteurtre, I. Wade, Grain de sel n°41-42, mai 2008
Au Sénégal, l’émergence d’interprofessions est encouragée par la législation. Elle prévoit de leur confier plus de prérogatives dans la gestion des marchés. Si l’État conserve son rôle d’arbitre, la légitimité des politiques repose sur une « co-construction » de règles entre services publics et organisations privées.
http://www.inter-reseaux.org/groupes-de-travail/organisations/article/regulation-des-marches-agricoles

La Plate-forme de concertation et de pilotage de la filière riz, base pragmatique et progressive d’une interprofession
H. David-Benz, O. Jenn-Treyer, Grain de sel n°44, novembre 2008
En juillet 2005, la Plate-forme de concertation et de pilotage de la filière riz (PCPRiz) a été créée à Madagascar. Cette instance de suivi, concertation et pilotage de la filière, bien que manquant de moyens à sa création, s’est assez vite imposée dans le secteur rizicole malgache.
http://www.inter-reseaux.org/revue-grain-de-sel/44-les-organisations/article/la-plate-forme-de-concertation-et

[bleu marine]Les banques de céréales[/bleu marine]

Les banques de céréales
Fiche documentaire Afrique Verte
Une banque de céréales villageoise est une réserve de céréales, constituée au moment des récoltes et gérée par une organisation paysanne villageoise, conservée et stockée en vue d’être revendue à un prix compétitif aux membres de l’organisation lorsque les céréales deviennent rares et chères sur le marché national.
http://www.afriqueverte.org/r2_public/media/fck/File/Documentation/DocsAV/Fiche_Banques_cereales.pdf

Note Technique sur les banques de céréales
Cilss, coopération italienne, mai 2006
Il existe dans tout le Sahel une longue expérience de création de banques de céréales. Il n’y a malheureusement que peu de bilans approfondis de cette expérience, ces bilans étant généralement négatifs le plus souvent en raison d’une mauvaise conception de ces interventions. L’objectif de cette Note Technique est de faire une synthèse des problèmes potentiels des banques de céréales et de proposer une approche à leur conception et réalisation qui permette de créer les conditions pour une meilleure réussite.
http://www.cilss.bf/fondsitalie/download/redirec.php?id=67

Rôle de Banques de céréales dans le dispositif de stockage de céréales au Mali
Dr Niama N. Dembele et Salifou B. Diarra, Novembre 2007
La présente note discute de l’impact potentiel des banques de céréales sur le fonctionnement du système de commercialisation au Mali. Elle décrit dans un premier temps les différents types de stockage existants au Mali. Dans un deuxième temps, l’impact potentiel des banques de céréales sur les incitations des autres acteurs à stocker sera présenté.
http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/PNADN383.pdf

Les Banques de Céréales de l’Union des groupements Naam à Koumbri
Broederlijk Delen, Novembre 2007
Les groupements Naam ont fait un travail énorme en matière de gestion de banques de céréales. Contrairement aux conclusions de nombreuses études d’ONG et d’organisations internationales, les groupements Naam démontrent que des organisations paysannes sont bien capables de gérer leurs banques de céréales et d’assurer une sécurité alimentaire au village. La présente enquête vise à identifier les clés de succès de ce modèle de banques de céréales pour en tirer des leçons en vue d’une éventuelle application par d’autres organisations paysannes.
Consultez le document

Les banques de céréales contribuent à la sécurité alimentaire
Radios Rurales Internationales, 2008
Texte pour la radio et note aux communicateurs sur le thème des banques de céréales
http://www.farmradio.org/francais/radio-scripts/73-5script_fr.asp

Étude sur les banques céréalières dans les zones d’intervention d’Afrique verte au Niger
Afrique Verte, 2006
Afrique Verte Niger a réalisé une étude sur les banques de céréales dont l’annexe 3 est destinée aux responsables de banques de céréales :
Voir l’étude en ligne : _ http://www.afriqueverte.org/r2_public/media/fck/File/Documentation/Outils_information/ETUDE%20sur%20%20BC%20nig%20Rapport%20principal.pdf
Consultez les annexes :
*annexe 1 : Mise en place d’une banque de céréales
*annexe 2 : Guide d’animation pour le bon fonctionnement d’une banque de céréales
*annexe 3 : Guide de formation des responsables de banques de céréales
http://www.afriqueverte.org/index.cfm?srub=86

[bleu marine]Stocks de proximité[/bleu marine]

Les stocks de proximité : enjeux, opportunités et limites : le cas des pays du Sahel
R. Blein, Bureau Issala
La crise alimentaire induite par la hausse des prix a relancé le débat sur la régulation des prix et la sécurité d’approvisionnement des populations. C’est ainsi que le stockage est revenu sur le devant de la scène. De tout temps le stockage villageois ou communautaire a constitué une préoccupation centrale des populations sahéliennes, des institutions et des acteurs de la coopération internationale. Apparemment simple, le stockage de proximité n’en est pas moins extrêmement complexe à gérer. En témoigne, la proportion importante de greniers collectifs ou de banques de céréales vides à l’approche de la soudure.
http://www.bureau-issala.com/Fichiers/Note%20stocks%20proximite.zip

Le Stock Alimentaire Villageois de Sécurité de Grouvava, Mauritanie
Rfi, 23 janvier 2010
Ce documentaire présente le fonctionnement d’un stock alimentaire villageois de sécurité dans le village de Grouvava, dans la région du Guidimakha dans le sud de la Mauritanie. Cette région est réputée pour être le grenier à céréales de la Mauritanie. Le GRDR a mené un appui en matière de sécurité alimentaire notamment via la mise en place de stocks villageois de sécurité et au fil des interviews, on comprend l’organisation et le fonctionnement de ces stocks.
http://www.rfi.fr/contenu/20100121-le-stock-alimentaire-villageois-securite-grouvava-mauritanie
Écouter le documentaire : http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r120/le_coq_chante_20100123_1133.mp3

[bleu marine]Bourses aux céréales[/bleu marine]

Fonds documentaire sur les bourses agricoles
Inter-réseaux
Cet espace Internet met à disposition de nombreux documents sur les bourses agricoles
http://www.inter-reseaux.org/mot/bourses-agricoles
Notamment une vidéo sur l’organisation des bourses céréalières au Mali : http://www.inter-reseaux.org/groupes-de-travail/commercialisation-de-produits/article/video-bourses-au-cereales-au-mali
Et le guide l’accompagnement de la vidéo : http://www.inter-reseaux.org/IMG/pdf_Guide_Bourses_Cereales_final.pdf

[bleu marine]Régulation de marchés locaux[/bleu marine]

en construction

[bleu marine]Les Systèmes d’Information de Marchés (SIM)[/bleu marine]

Fonds documentaire sur les SIM
Inter-réseaux
Cet espace Internet met à disposition de nombreux documents sur les systèmes d’information de marchés en Afrique de l’Ouest.
http://www.inter-reseaux.org/ressources-thematiques/dispositifs-d-information-sur-les/

Parmi ces références,
Le « paradoxe » des SIM : une clef de lecture issue de l’économie institutionnelle et de la théorie de la communication
F. Galtier, J. Egg. – UMR Moisa, 2003. – 25 p.
Le but de cet article est d’expliquer pourquoi les SIM (qui ont connu un véritable « boom » dans les années 80 dans les secteurs agricoles d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine) n’ont pas eu l’impact attendu sur la performance des marchés. Le faible impact des SIM « de première génération » s’explique soit par des faiblesses techniques, soit par la mauvaise articulation des SIM avec les systèmes de communication incarnés par les marchés eux-mêmes. L’article montre que la prise en compte du rôle de système de communication des marchés permettrait d’avoir un diagnostic plus fiable des problèmes d’information et ainsi de concevoir des SIM « sur mesure ». Elle permettrait aussi d’élargir considérablement le spectre des actions possibles, la résolution des problèmes d’information ne passant pas toujours par une diffusion d’information, mais aussi par des actions visant à renforcer la performance des institutions de marchés en matière de diffusion de l’information.
http://www.inter-reseaux.org/IMG/pdf/Article_SIM__MOISA_Galtier_Egg.pdf

Un nouveau site prochainement en ligne sur les SIM
Le lien est le suivant: www.sim2g.org

[bleu marine]Le rôle du téléphone portable[/bleu marine]

Les impacts de la téléphonie mobile sur le fonctionnement des marchés en Afrique subsaharienne
Jenny C. Aker, 4 novembre 2009, in Secteur Privé et développement : la revue de Proparco
En Afrique subsaharienne, l’utilisation de la téléphonie mobile a des impacts positifs sur le fonctionnement des marchés locaux de biens de consommation. Une étude menée au Niger montre en effet que la téléphonie mobile permet une diminution des coûts ainsi qu’un accès à un plus grand nombre de marchés pour les négociants, ce qui entraîne une harmonisation et une réduction des prix souvent favorables au consommateur. Ces résultats semblent être cohérents avec ceux obtenus dans d’autres pays en développement. Ils permettent alors de tirer quelques leçons pour améliorer l’impact des technologies de l’information sur le développement économique.
Pour lire le document

[bleu marine]Le warrantage[/bleu marine]

Le Warrantage
Caritas International
Une note de présentation du concept de warrantage, du principe et de son fonctionnement. Il est illustré par 3 exemples d’études de cas à Madagascar, au Ghana et au Niger
Lire la note

Le warrantage au Niger, pour renforcer la trésorerie des paysans
D. Marchal, Grain de sel n°49, mars 2010
Le warrantage, ou « crédit stockage », est une technique qui permet aux paysans de mieux valoriser leurs produits agricoles tout en sécurisant le financement rural. Il connaît un franc succès au Niger, où il a été introduit il y a plus de 10 ans.
http://www.inter-reseaux.org/revue-grain-de-sel/49-agriculture-et-aleas/article/le-warrantage-au-niger-pour

Revue du warrantage paysan au Niger
J. Coulter, S. Mahamadou, AFD, sur le site du RECA Niger, décembre 2009
Cette étude passe en revue les pratiques du warrantage mis en œuvre au Niger depuis 1999, par la FAO et les autres acteurs. Elle en tire un bilan pour les décideurs et les praticiens, et propose des actions pour développer cette activité.
http://www.reca-niger.org/IMG/pdf/Etude_Coulter_Warrantage_Rapport_final_Janv_2010.pdf

Fonds documentaire sur le site d’Inter-réseaux
Inter-réseaux
Retrouvez sur cet espace de nombreuses informations sur le warrantage.
http://www.inter-reseaux.org/ressources-thematiques/dispositifs-d-information-sur-les/

Stabiliser les prix via des outils d’intervention publique (C-instruments)

La régulation du marché de l’oignon au Sénégal
I. Wade, Grain de sel n°48, décembre 2009
Au Sénégal, la production locale d’oignon était fortement concurrencée par les importations, surtout lors des pics de récolte. Des concertations au sein d’un comité oignon, initié par l’Agence de régulation des marchés, permettent de réduire cette concurrence, grâce à un gel temporaire des importations.
http://www.inter-reseaux.org/revue-grain-de-sel/48-mecanisation-et-motorisation/article/la-regulation-du-marche-de-l

L’Etat sénégalais veut-il réguler du vent ?
M. Gueye, Défis Sud n°83, juillet 2008
Les réalités du marché ont fait comprendre aux autorités que l’on ne peut fixer les prix de produits de quantité réduite. Il est donc plus facile de réguler le prix de l’oignon, abondant au pays, que du riz ou du mil, dont les Sénégalais manquent cruellement.
http://www.sosfaim.be/pdf/publications/defis_sud/83/senegal_prix_aliment.pdf

Efficacité des politiques de stabilisation des prix alimentaires en Afrique subsaharienne : le cas du Mali
F. Galtier, L. Diakité et S. Diarra, FARM, novembre 2009
Suite à la crise la crise énergétique et alimentaire de 2007-2008 (qui s’est traduite par une flambée des prix sur les marchés internationaux), les différents pays d’Afrique de l’Ouest ont pris des mesures visant à tempérer l’augmentation des prix des produits alimentaires de base (principalement céréales, farine, lait en poudre, sucre, huile alimentaire et viande) et du carburant. Cette étude vise à évaluer l’efficacité de ces mesures pour le cas des céréales au Mali.
http://www.fondation-farm.org/IMG/pdf/conference09_resumemali.pdf

Revue et analyse des mesures engagées à court et moyen terme en réponse à la hausse des prix alimentaires en Afrique de l’Ouest
B. G. Soulé, R. Blein, FARM, 2008
Cette étude fait une revue des différentes mesures prises par les gouvernements d’Afrique de l’Ouest pour faire face à la crise alimentaire de 2008. Deux types de mesures ont été adoptés : réduction des coûts de l’alimentation et relance de la production des céréales (principalement le riz). Les institutions régionales et internationales se sont aussi mobilisées pour appuyer les Etats qui ont montré une forte volonté politique de soutenir l’agriculture. L’étude souligne que les mesures d’urgence sont à compléter par des actions plus structurelles.
http://www.fondation-farm.org/IMG/pdf/confprix_lares_resume_mp.pdf

Politique rizicole en Indonésie, entre protectionnisme et libéralisation
R. Bourgeois, Grain de sel n°41-42, mai 2008
L’Indonésie compte 110 millions de ruraux dont la majorité produit du riz sur des exploitations microscopiques. Le riz est au cœur de son agriculture et de son alimentation. La politique rizicole a résisté longtemps à la libéralisation. La crise asiatique a sonné le glas de cette résistance.
http://www.inter-reseaux.org/revue-grain-de-sel/41-42-l-agriculture-en-quete-de/article/politique-rizicole-en-indonesie

Étude sur la compétitivité du riz de la vallée du fleuve Sénégal sur les marchés nationaux et régionaux
N. Gergely, P. Baris, AFD, Octobre 2009, 97 p.
Cette étude s’attache d’abord à analyser les filières riz du Sénégal : riz local et riz importé, demande en riz du Sénégal, commercialisation du riz de la Vallée du Fleuve Sénégal. Puis elle dégage les conditions des perspectives d’accroissement de la production rizicole au Sénégal et propose des actions en termes de politique fiscale et tarifaire, et de commercialisation du riz.
http://www.inter-reseaux.org/IMG/pdf_Etude_Baris_Riz_Senegal_oct2009.pdf

Quels outils de régulation pour relancer la riziculture au Sénégal ?
P. Baris, Grain de sel n°48, décembre 2009
Face à la situation de variabilité brutale des prix du riz importé et local sur le marché de Dakar, la question de la mise en place d’outils de régulation de marché est plus que jamais d’actualité. Contenter producteurs et consommateurs tout en se prémunissant des aléas de prix et de taux de change est un défi à relever.
http://www.inter-reseaux.org/revue-grain-de-sel/48-mecanisation-et-motorisation/article/quels-outils-de-regulation-pour

La belle de Guinée est-elle menacée ?
P. Delmas, Grain de sel n°38, 2007
La belle de Guinée, produit d’une longue bataille menée par les producteurs guinéens pour développer une production nationale de pommes de terre et se substituer aux importations, vient de se voir frappée d’interdit d’exportation. D’un blocage des importations salvateur à une interdiction d’exportation funeste, l’État guinéen souffle le chaud et le froid.
http://www.inter-reseaux.org/revue-grain-de-sel/38-demain-encore-des-jeunes/article/la-belle-de-guinee-est-elle

Charte pour la Prévention et la Gestion des Crises Alimentaires / « Projet de Texte Révisé »
RPCA, juin 2009
La Charte de l’aide alimentaire a été adoptée à Bissau (Guinée-Bissau) le 10 Février 1990 par le sommet des Chefs d’États des pays membres du Comité Permanent Inter-états de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) sur proposition du Réseau de Prévention des Crises Alimentaires (RPCA). Au fil des années elle s’est imposée comme un code de bonne conduite en matière de gestion de l’aide alimentaire. Depuis 2005, les membres du RPCA ont souligné la nécessité de réviser ce texte au regard de l’évolution du contexte des crises alimentaires.
http://www.cilss.bf/publications/upload/charte_aide2009.pdf

Etude pour la définition d’un système décentralisé de prévention et de gestion des crises alimentaires
CILSS, Octobre 2007
Cette étude a pour but d’analyser les questions relatives à la faisabilité d’un système décentralisé de prévention et de gestion des crises alimentaire, au Burkina Faso et au Niger, pour compléter les dispositifs nationaux.
http://www.cilss.bf/publications/upload/rapportSDPGCA.pdf

OBJECTIF : GÉRER LE RISQUE LIE AU PRIX

La gestion des risques appliquée à l’aide publique au développement : la nécessité d’une politique globale de gestion des risques
Anna Lipchitz, NEE n°30, mars 2008, pp. 125-146
Les pays en développement sont, comme les pays développés, soumis à des chocs externes aux causes multiples. Cependant compte tenu de leur très forte dépendance des recettes d’exportation à quelques matières premières, ces chocs peuvent être d’une ampleur considérable pour leurs équilibres économiques et budgétaires. Les projets exposés, pilotés par l’AFD, démontrent la nécessité de gérer les risques selon une politique globale, mobilisant une palette d’outils. La gestion du risque se révèle alors fondatrice d’une politique publique sectorielle par les conditions qu’impose sa réussite : formalisation d’une organisation professionnelle et de cadres de concertation entre acteurs, adoption par les acteurs productifs de paquets technologiques et de référentiels techniques. Néanmoins, sa couverture ne peut être qu’indemnitaire, conséquence du préjudice commis. Même si les filets de sécurité ou les autres outils de gestion des risques sont alimentés par le budget de l’État ou l’aide internationale, la gestion des risques ne peut être que contracyclique. La réduction de la pauvreté, l’encouragement à la croissance économique ou le maintien de revenus agricoles ne peuvent pas être l’objectif des politiques de gestion des risques. Il y a là des réflexions communes à mener, alliant pays en développement et pays développés.
Lire le document

Instruments privés (B-instruments)

La gestion des risques en agriculture de la théorie à la mise en œuvre : éléments de réflexion pour l’action publique.
Cordier J. 2008. Ministère de l’agriculture. Notes et études économiques n°30. Mars 2008, pp. 33
Le retrait relatif de la Politique Agricole Commune en matière de régulation des marchés agricoles replace la thématique de la gestion des risques au centre des débats de politique agricole. L’objet de cet article est de rapporter les principaux éléments de discussion sur les opportunités et les limites des instruments de gestion des risques agricoles. Dans la première partie, une typologie des aléas auxquels sont confrontés les agriculteurs ainsi que la définition des principaux concepts caractéristiques des aléas en agriculture sont proposées. La seconde partie de l’article vise à replacer la problématique dans le contexte international en faisant état des expériences étrangères les plus abouties et en rappelant les règles internationales disciplinant le financement public de ces instruments. Il apparaît notamment que si l’Amérique du Nord connaît une longue expérience en la matière, les instruments de gestion du risque ne sont pas exclusifs des autres formes de soutien ; de surcroît, l’action des pouvoirs publics est centrale via la définition des contrats et le subventionnement des primes. La dernière partie de l’article dresse un état des lieux du débat en distinguant les éléments sur lequel il y a convergence, des questions encore controversées. Si l’intervention publique en matière de gestion des risques est justifiée, la définition précise du partage des rôles entre privé et public ne fait pas l’objet d’un consensus.
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Instruments publics (D-instruments)

Filets alimentaires de sécurité et autres programmes similaires
B. Lorge Rogers et J. Coates. Septembre 2002
L’introduction aux filets sociaux de sécurité de la Banque mondiale a pour but de fournir une ressource pratique aux personnes impliquées dans le concept et la mise en oeuvre de programmes de filets sociaux de sécurité dans le monde. Les lecteurs y trouveront des informations sur les meilleures pratiques pour un éventail d’interventions, de contextes par pays, de thèmes et de groupes ciblés, mais aussi la philosophie actuelle des spécialistes et des praticiens sur le rôle des filets sociaux de sécurité dans le cadre de l’agenda plus large du développement. Ce document présente les différents types d’outils de gouvernance publique permettant de soutenir le revenu des ménages en période de prix alimentaires élevés.
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Transferts monétaires et aide alimentaire — un premier inventaire
Ugo Gentilini, PAM 2007
Les transferts monétaires ont certes un rôle important à jouer pour lutter contre l’insécurité alimentaire mais on se demande à l’heure actuelle s’ils sont plus adaptés dans certains contextes que, par exemple, les transferts alimentaires. Certaines questions restent sans réponse, notamment quand il s’agit de décider si les transferts monétaires et ceux de produits alimentaires sont des solutions complémentaires ou concurrentes, s’ils diffèrent d’un point de vue qualitatif et dans quelles situations chacune de ces options est la plus efficace. Le présent document a pour objectif de démêler les divers aspects du débat « argent ou produits alimentaires » afin de discerner les points de controverse et de montrer qu’il est nécessaire d’adopter une approche plus pragmatique, plus équilibrée et adaptée à chaque contexte. Le message qu’il entend faire passer, notamment, est qu’il n’est pas possible de déterminer à l’avance quelle méthode sera la plus appropriée dans la mesure où les objectifs des programmes, les aspects économiques de la consommation alimentaire, l’analyse des marchés, la maîtrise des coûts et l’efficience économique, les besoins de capacités et les préférences des bénéficiaires sont autant de facteurs qui ont un rôle à jouer pour décider quelle option ou panoplie d’options sera la plus adaptée.
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Aide alimentaire : Tendances, besoins et défis au 21ème siècle
P. Webb. Document hors série n° 14, PAM, Rome, 2002, 26 p.
Le présent rapport examine les tendances et les problèmes de l’aide alimentaire des années 80 jusqu’au début des années 2000, soulignant les principaux changements intervenus au cours de cette période et les facteurs pouvant jouer dans les années à venir. La première section examine les principales influences qui se sont exercées sur les fournitures d’aide alimentaire et les tendances au niveau de l’utilisation de l’aide depuis les années 80. La seconde partie aborde un certain nombre de problèmes nouveaux qui peuvent gagner de l’importance dans les débats sur l’aide alimentaire des prochaines années. La dernière partie tire les grands enseignements qui se dégagent de l’étude en tenant à l’esprit que, même si les tendances sont positives au niveau mondial, le changement est trop lent dans la plupart des pays pour que puissent être atteints les objectifs extrêmement importants du Sommet mondial de l’alimentation et du Millénaire.
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Gestion du risque social : cadre théorique de la protection sociale
R. Holzmann S. Jørgensen, Février 2000. Document de travail No 0006 sur la protection sociale
Cette étude propose une nouvelle définition de la protection sociale ainsi qu’un nouveau cadre théorique fondé sur la gestion du risque social. Elle replace les éléments traditionnels de la protection sociale (politique du travail, assurances sociales et filets de sécurité sociale) dans un cadre faisant intervenir trois stratégies (prévention, atténuation et réaction), trois degrés d’intégration de la gestion du risque au secteur formel (systèmes informels, régulés par le marché et administrés par l’État) et de nombreux intervenants (individus, ménages, collectivités, ONG, différents échelons des administrations publiques et organisations internationales) confrontés à une diffusion asymétrique de l’information et à différents types de risque. Cette conception plus générale de la protection sociale met l’accent sur le double rôle des instruments de gestion du risque, qui est de protéger les moyens de subsistance des individus tout en encourageant ces derniers à prendre des risques. Elle vise plus particulièrement les segments pauvres de la population car ils sont les plus vulnérables et n’ont généralement pas accès à des instruments appropriés de gestion du risque de sorte qu’il leur est difficile d’entreprendre des activités plus rémunératrices mais aussi plus risquées et, donc, d’échapper peu à peu à un état de pauvreté chronique.
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Les politiques de prévention et gestion des crises alimentaires – enseignements de la crise du Niger de 2005
Denis Michiels et Johny Egg, avec les contributions de Roger Blein et Francis Delpeuch, Juin 2007
Afin de prévenir les crises alimentaires régulières auquel il est confronté et d’en atténuer les effets, le gouvernement du Niger a mis en place le Dispositif national de prévention et gestion des crises alimentaires (DNPGCA), réunissant les principaux services concernés et les grands donateurs (l’Union Européenne, la France et le PAM particulièrement investis). A la sortie de l’hivernage 2004, le Dispositif a lancé un programme d’actions pour atténuer l’impact des difficultés alimentaires qui se profilaient. La situation alimentaire continuant à se dégrader en début d’année 2005, des mesures radicales ont dû être prises en urgence et de nombreuses organisations sont intervenues pour secourir les populations vulnérables. La crise alimentaire 2004/05 est apparue atypique dans son déroulement, dans son ampleur et dans les modalités de sa gestion. Synthèse d’une évaluation externe réalisée à la demande du Dispositif, cette publication revient sur le diagnostic de la crise du Niger et de sa gestion de manière à mettre en valeur les enseignements utiles pour les politiques de prévention et gestion des crises alimentaires. Destinés en premier lieu aux pays sahéliens, ces enseignements concernent également l’ensemble des pays qui affrontent périodiquement des situations d’insécurité alimentaire.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/Rapport_Niger.pdf

Transferts monétaires conditionnels: pourquoi la constitution de groupes cibles et leur assujettissement à des conditions pourraient-ils se solder par des échecs?
G. Standing, 2008
Cette publication défend la thèse selon laquelle les programmes de transferts monétaires doivent devenir des éléments incontournables de la protection sociale dans les pays en développement. Le présent numéro va même plus loin en préconisant l’institution d’un revenu universel garanti qui assurerait à tous un minimum de ressources. Cette dernière approche rejette la constitution de groupes cibles et l’assujettissement à des conditions qu’elle considère inutile, pour ne pas dire contre-productif.
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Transferts monétaires conditionnels Réduire la pauvreté actuelle et future
A. Fiszbein et N. Schady, 2009. Banque Mondiale
La crise financière mondiale de 2008 et ses conséquences potentielles sur le niveau de vie de la population des pays en développement ont suscité un renouveau d’intérêt pour les dispositifs de protection sociale. Des mesures adaptées peuvent en effet constituer un investissement avisé dans un monde où règne l’incertitude. Ce rapport fait le bilan des données dont on dispose sur les transferts monétaires conditionnels (TMC ), ces systèmes de protection sociale qui ont fait de nombreux adeptes dans les pays en développement depuis une dizaine d’années. Il conclut que de façon générale, les TMC ont permis de réduire la pauvreté et d’encourager les parents à investir dans la santé et l’éducation de leurs enfants.
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Le ciblage des politiques de lutte contre la pauvreté : quel bilan des expériences dans les pays en développement ?
E. Lavallée, A. Olivier, L. Pasquier-Doumer, A.-S. Robilliard. Mars2009
Dans un contexte de ressources budgétaires limitées et suite au constat que la croissance et l’aide publique au développement ne bénéficiaient pas forcément aux pauvres, la communauté internationale a eu recours à des outils spécifiques permettant d’atteindre en priorité les pauvres. Le ciblage des politiques de lutte contre la pauvreté est l’un de ces outils. Cet article vise à dresser un bilan des expériences de ciblage menées dans les pays en développement. Il cherche pour cela à dégager les facteurs de réussite ou d’échec de ces expériences et fait le point sur les questions qui font toujours débat.
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Pour la protection et la promotion : Conception et mise en œuvre de filets sociaux de sécurité efficaces
M. Grosh, C. del Ninno, E. Tesliucet A. Ouerghi
Tous les pays financent des programmes de protection sociale pour protéger leur population. Même si un nombre de plus en plus grand de ces dispositifs sont extrêmement bien conçus, adroitement mis en oeuvre et manifestement efficaces, ce n’est pas le cas de beaucoup d’autres. Cet ouvrage vise à aider les personnes concernées par les politiques sociales à comprendre pourquoi un pays a besoin d’une assistance sociale, quels types de programmes de protection sociale sont les plus recommandés et comment il convient de les concevoir pour favoriser une efficacité maximale.
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