Pour cette campagne 2009-2010, les cotonculteurs du Burkina n’ont pu atteindre les prévisions des 500 000 tonnes. Si Dame nature n’a pas été aussi clémente comme on l’aurait souhaité, cette baisse de la production pourrait également s’expliquer par la gestion maladroite des intrants mis à la disposition des producteurs par la Sofitex. Les traditionnels forums d’échanges en prélude à la commercialisation primaire du coton auront ainsi permis aux deux parties de relever les principales difficultés et de faire des propositions de solutions pour les campagnes à venir.




