Cet article explore les migrations climatiques au Ghana et au Nigeria, révélant un écart entre les zones à haut risque climatique et les motivations déclarées des migrants. En combinant le cadre d’évaluation des risques du GIEC avec des entretiens de plus de 1 700 migrants, l’étude met en lumière que les facteurs environnementaux sont rarement cités comme cause principale de migration. Les auteurs soulignent la nécessité de politiques migratoires plus nuancées, basées sur une compréhension approfondie des perceptions locales et des risques objectifs.
Mongabay, mai 2025




