Le déficit céréalier enregistré au cours de la saison agricole écoulée est très remarquable dans les marchés et yaars de la capitale, Ouagadougou. En effet, un constat sur ces lieux de vente montre que les prix des céréales ne cessent de monter. Pis, ces vivres, notamment le maïs, le haricot, le sorgho et le petit mil se font souvent rares.




