Cette étude analyse les politiques hydrauliques de l’Algérie, soulignant la persistance d’un modèle centré sur l’augmentation de l’offre (barrages, transferts, dessalement) pour répondre aux objectifs de sécurité alimentaire. Les auteurs révèlent les limites de cette approche : surexploitation des nappes, inefficience des subventions à l’irrigation provoquant un effet rebond, et manque de coordination institutionnelle. Ils recommandent une réforme de la gouvernance, une planification basée sur des données hydrologiques fiables et une gestion intégrée de la demande.
Rapport de recherche, UMR G-EAU, 2025




