Encore les huiles végétales raffinées importées qui sèment le désordre dans le marché local. Le principal coupable serait, encore et toujours, l’huile de palme provenant de la Côte d’Ivoire mais aussi d’Asie du Sud-Est notamment de la Malaisie et qui s’est engouffrée dans la brèche locale depuis que le gouvernement sénégalais, en janvier 2008, a fait sauter le verrou de la taxe de sauvegarde de 25% qui était jusque-là appliquée à ces dites huiles végétales importées. La menace est réelle non seulement pour la branche raffinage locale, mais surtout pour la santé publique.




