Cet article analyse comment la concentration et le pouvoir des grandes entreprises agroalimentaires limitent l’agency, c’est-à-dire la capacité des individus à faire des choix et à participer à la gouvernance alimentaire. Les auteurs montrent que le pouvoir des firmes dominantes agit sur trois dimensions : la distorsion des marchés, le contrôle des conditions matérielles (technologies, travail, environnement alimentaire) et l’influence politique. Ils appellent à renforcer les politiques de concurrence et la transparence pour restaurer l’équité dans les systèmes alimentaires.
Food Policy, juin 2025




