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Cette 4ème Convention ordinaire du Roppa s’est tenue à St-Louis au Sénégal du 30 mars au 2 avril 2006. A cette occasion, les OPA membres du Roppa ont exprimé leurs vives inquiétudes sur les négociations de l’Accord de partenariat économique (APE) entre la Cedeao et l’UE. La Convention s’est engagée à oeuvrer pour une plus grande représentation des femmes dans les différentes instances de décision du Roppa et des Plates-formes nationales et à appuyer la mise en place d’un collège des jeunes agriculteurs. Enfin, elle a entériné l’intégration de deux nouvelles plates-formes au sein du Roppa : Sierra Leone et Ghana. A lire, « la résolution finale » et « le rapport moral du président ».
Sur le site du Roppa
Pour la mise en place d’un «éco-label tunisien» piloté par le Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (Citet), une étude de faisabilité a été lancée. Le programme d’éco-labellisation doit permettre l’instauration d’un logo écologique tunisien, destiné aux consommateurs nationaux et étrangers, sensibles à la protection de l’environnement et au développement durable.
Site investir en Tunisie
Les autorités locales restent passives devant les atteintes répétées contre le foncier agricole ou ce qui en reste. Des constructions illicites continuent d’être érigées sans que leurs auteurs ne soient inquiétés. Les exploitants agricoles assistent, impuissants, à l’anéantissement de ce qui constitue leur source de vie.
El Watan, Alger – Ouled Fayet – 13/04/2006
Les 50.000 aviculteurs algériens ont été victimes d’une baisse des prix même si leur pays n’est pas touché par la grippe aviaire. Cette baisse a entraîné une chute de la production qui a débouché sur … une hausse des prix. A l’occasion de cette crise avicole, les professionnels de la filière prennent conscience de la nécessité de mettre en place un système de corporation efficace, créé par les agriculteurs pour organiser solidairement leur approvisionnement et la commercialisation de leur production, se dotant ainsi d’une capacité de négociation. Les chambres d’agricultures ont un rôle particulièrement important dans ce travail de structuration.
La Tribune, Alger, Ziad Abdelhadi, Lundi 27 mars 2006
L’Algérie n’a pas enregistré de cas de grippe aviaire, mais les aviculteurs ont dû diminuer ou arrêter leur production suite au fléchissement de la demande. La reprise de la consommation provoque une flambée des prix.
Liberté (Alger), Badreddine Khris, 12 avril 2006
L’Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB) a tenu du 5 au 7 avril son assemblée générale ordinaire à Bobo-Dioulasso. A l’issue de ses travaux, elle a procédé au renouvellement de ses organes de gestion par vote à bulletin secret. On retiendra que François Traoré a été reconduit à la tête du bureau exécutif de l’UNPCB pour un mandat de trois ans. Cette assemblée générale a entériné le projet de restructuration de l’UNPCB et a été l’occasion d’une première présentation de la 3ème phase du projet d’appui à la professionnalisation des organisations de producteurs de coton qui sera gérée directement par l’UNPCB.
Sur le site Le faso.net, U. Kaboré, 11 avril 2006
Toujours dans le clair, concis, la dernière lettre de l’Afdi résume en 2 pages la problématique du Tec. Vite lu, bien lu, bien compris …
Lettre hebdo n°116 de l’Afdi (Agriculteur français et développement international)
Une nouvelle association opérant dans le domaine agricole verra le jour, samedi prochain, à Rabat. Il s’agit de la Confédération marocaine de l’agriculture et de développement rural (Comader) mise en place par un collectif d’une trentaine d’associations pour regrouper la totalité des secteurs de production agricole.
Sur le site Jeunes du Maroc, Le Matin, 13 avril 2006
Dans le contexte de la libéralisation, les politiques agricoles des PED ont mis l’accent sur l’intégration des marchés. Aujourd’hui, le marché se diversifie à mesure que la demande se différencie, en terme de revenus, de normes et d’exigences de qualité. Le cas des céréales au Mali est significatif de cette évolution. Aujourd’hui, dans le cadre d’un marché largement ouvert sur l’espace régional, il s’agit à la fois de valoriser des céréales de qualité à des prix élevés tout en assurant l’accès aux produits de base des consommateurs les plus pauvres. La segmentation du marché (qualité/prix) s’impose comme cadre de référence. 18 pages, 233 Ko.
Sur le site de La Plateforme, M. Aubert, C. Bignebat, J. Egg (Inra/UMR Moisa, Montpellier), N. Dembélé (MSU/PASIDMA, Bamako), Novembre 2005
Depuis l’ouverture de la Transsaharienne entre Nouakchott et Nouadhibou, le prix des fruits et légumes du Maroc a fortement baissé sur les marchés mauritaniens et sénégalais où ces produits arrivent en abondance. Sur cette route, qui remonte jusqu’à Tanger, circulent aussi les poissons et les produits européens.
Walfadjiri (Sénégal), M. Ould Oudaa, avril 2006
Cette réunion a pour objectif de permettre aux pays du Maghreb formant la Zone de libre-échange euroméditerranéenne (ZLEEM) avec l’Union européenne d’avoir une vision claire de la feuille de route relative à l’agriculture. Celle-ci conduira à la libéralisation du commerce des produits agricoles (notamment des produits agricoles transformés) et des produits de la pêche. Il s’agit également de discuter du lancement, en 2007, d’un programme de coopération régionale en matière de développement rural et de qualité des produits afin de réduire les risques associés à la libéralisation.
La Tribune, Amar Rafa, 13 avril 2006
Un aviculteur présente son activité et les difficultés auxquelles il est confronté. Il aborde aussi des sujets tels que la sécurité alimentaire, la question foncière, etc.
Site de l’Inter-réseaux – avril 2006
Encore un document sur les APE (Accord de partenariat économique)… oui, mais celui-ci est indispensable à qui s’intéresse de près ou de loin à la question. Il s’agit d’une synthèse bibliographique de l’ensemble des études d’impact publiées sur l’APE entre l’UE et la Cedeao, commanditées par différentes organisations ; pas moins de vingt études ont été publiées entre 2002 et 2005. Un des intérêts de ce document est de passer en revue l’ensemble du contexte des négociations et des relations commerciales entre l’UE et l’Afrique de l’Ouest, en mettant en lumière les problématiques, de manière synthétique et relativement facile d’accès (Accord de Lomé, Accord de Cotonou, SPG de l’UE, APE et intégration régionale en Afrique de l’Ouest, Tec, etc). Ensuite le document donne une synthèse des différentes études d’impacts, qui problématise les questions essentielles, à travers les principaux résultats de ces études, en faisant apparaître les divergences et les convergences. Dans la dernière partie sont présentées les différentes recommandations des auteurs. 44 pages (+ annexes bibliographiques) qui se lisent facilement et permettent de tout comprendre, 333 Ko.
Site de La Plateforme, B. Faucheux, B. Hermelin, J. Medina (Gret), Décembre 2005
« Nous avons pêché par optimisme, et les résultats n’ont pas été à la hauteur des attentes » : c’est ainsi que Vinod Thomas, directeur général du département d’évaluation des opérations de la Banque mondiale, résume plus de quinze années d’intervention de cette institution financière en faveur de la libéralisation des échanges dans les pays en développement. Rassurez-vous ce n’est pas le principe de la libéralisation qui est en cause mais la façon dont la banque l’a conduit dans certains pays.
Le Monde économie (France), L. Caramel, 14 avril 2006
Un processus de libéralisation entre l’Union européenne et les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée (PSEM) est en cours (processus de Barcelone lancé en 1995). La libéralisation agricole permettrait à ces derniers de tirer parti de leurs avantages comparatifs agricoles (fruits et légumes), avantages occultés par les distorsions actuelles aux échanges (barrières tarifaires, non tarifaires et mécanismes de soutien de la Pac). Pourtant, une partie de la petite paysannerie du Sud pourrait être fragilisée par l’ouverture (notamment les producteurs de céréales, viande et lait). L’exode rural serait alors renforcé, le chômage, déjà considérable, amplifié. Pour éviter une déstabilisation économique et sociale des PSEM, un maintien temporaire et dégressif de leurs protections (douanières et soutiens internes)devrait être envisagé, au moins pour certains produits, et les échanges intrarégionaux encouragés. 36 pages et annexes, 629 Ko
Sur le site du ministère de l’Agriculture et de la Pêche (France), Anna Lipchitz, Notes et études économiques n° 23, Septembre 2005
La controverse qui a marqué des années durant la question du foncier agricole en Algérie est-elle en voie de connaître son épilogue ? Les terres seront gérées par le modèle de la concession. Les exploitations agricoles collectives et individuelles seront remplacées par des sociétés civiles d’exploitation agricole. Les sociétaires civils peuvent procéder à l’ouverture du capital à des personnes physiques appelées « apporteurs de capitaux ». Il n’est pas exigé de ces derniers d’être des professionnels du secteur. Le concessionnaire signera un contrat d’une longue durée renouvelable.
Sur le site du Groupe de recherches et d’études pour le développement durable (Gredaal)
En Algérie, plus de la moitié de la surface agricole utile est de statut privé. Ce statut n’a pas freiné le processus de morcellement des exploitations et d’extension du microfundisme préjudiciable au progrès technique et à l’augmentation de la productivité du travail. Les terres du domaine privé de l’Etat (2,8 millions d’hectares) ont été attribuées en jouissance perpétuelle à des exploitants agricoles : exploitations agricoles collectives ou exploitations agricoles individuelles. Pour ces terres, il existe une séparation entre le droit de propriété (le droit sur le sol appartient à l’Etat) et le droit d’exploitation (droit portant sur l’ensemble des actifs agricoles qui est transféré aux exploitants bénéficiaires). L’auteur tire les enseignements des expériences foncières des pays industrialisés et analyse les aspects particuliers que revêt la question en Algérie. 14 pages, 217 Ko
O. Bessaoud, CIHEAM-IAM-Montpellier
L’organisation des producteurs agricoles et de la société rurale est devenue une priorité pour les pays du Maghreb, c’est un phénomène récent. La mise en oeuvre des réformes dans le cadre de l’application des politiques d’ajustement structurel impliquait le transfert aux agriculteurs des activités que dorénavant l’Etat n’assumait plus. La construction d’organisations de producteurs se déroule à des rythmes différents et avec des niveaux d’intervention relativement forts de la puissance publique. Il convient toutefois de distinguer les processus en cours dans des pays engagés dans une transition d’une économie centralisée à une économie de marché (Algérie), de ceux mis en oeuvre plus graduellement dans le cadre de plans d’ajustement structurel (Maroc, Tunisie).
O. Bessaoud, CIHEAM-IAM-Montpellier
La « stratégie 2020 » en matière de développement rural est évaluée après 5 ans de mise en œuvre. Il s’agit d’une étude réalisée par l’Institut agronomique et vétérinaire de rabat, avec l’appui de la FAO. Des insuffisances dans la gestion, le financement et la qualité des projets ont notamment été relevées.
L’économiste, Maroc – Mohamed Akista – avril 2006
Entretien avec Zoubir Sahli, agro-économiste, membre de l’association Touiza, enseignant d’Économie agricole à l’Université de Blida (Algérie). A travers le parcours d’une association qui œuvre pour le développement rural, les enjeux de l’agriculture algérienne sont ici abordés.
Site de l’Inter-réseaux – avril 2006
L’Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB) a tenu du 5 au 7 avril son assemblée générale ordinaire à Bobo-Dioulasso. A l’issue de ses travaux, elle a procédé au renouvellement de ses organes de gestion par vote à bulletin secret. On retiendra que François Traoré a été reconduit à la tête du bureau exécutif de l’UNPCB pour un mandat de trois ans. Cette assemblée générale a entériné le projet de restructuration de l’UNPCB et a été l’occasion d’une première présentation de la 3ème phase du projet d’appui à la professionnalisation des organisations de producteurs de coton qui sera géré directement par l’UNPCB.
Sur le site Le faso.net, U. Kaboré, 11 avril 2006
Ce colloque a pour objectif principal de contribuer à l’avancement de la connaissance sur la question foncière dans le contexte contemporain des pays en développement et en transition vers l’économie de marché. Il se propose également d’alimenter le dialogue entre chercheurs et praticiens pour une meilleure information des politiques publiques.
Cette étude diagnostic présente des informations sur le statut et l’état actuel du fonctionnement (ou des dysfonctionnements) des marchés à bétail au Burkina Faso. Elle présente également les tentatives amorcées par certaines autorités dans le but d’améliorer la gestion de ces marchés et de les rendre plus utiles à toute la communauté, les textes régissant la commercialisation du bétail au Burkina Faso, et enfin des recommandations pour améliorer la gestion des marchés à bétail. 42 pages, 315 Ko.
Sur le site du Réseau Billital Maroobé, M. P. Ouédraogo, mars 2004 Comité régional des unités de production du Sahel (CRUS), Programme pastoral régional pour l’Afrique de l’Ouest (PPR/AO)
Le nouveau gouvernement béninois va débloquer avant vendredi prochain quelque 14.989.140.570 FCFA au titre des impayés dus aux producteurs de coton au cours des trois dernières années, selon une décision du conseil extraordinaire des ministres. Le gouvernement déplore le dysfonctionnement et le manque d’organisation qui caractérisent la filière coton et l’absence de cohérence au niveau du cadre institutionnel de représentation des différentes familles professionnelles. Une réforme institutionnelle de la filière coton a été demandée conjointement au ministre de la Justice et à celui de l’Agriculture.
Sur le site jeune afrique.com, Panapress, 16 avril 2006
Le Réseau des organisations d’éleveurs pasteurs du Sahel « Billital Maroobé » est né à l’issue d’une assemblée générale constitutive, tenue en 2003 à Dori au Burkina Faso. C’est une association régie par la loi N° 10 sur les associations du Burkina Faso (pays siège du Réseau). Les organisations faîtières faisant actuellement partie du Réseau sont : le Comité régional des unités de production du Sahel (CRUS) / Burkina Faso, Tassaght / Mali et l’Association pour la redynamisation de l’élevage au Niger (AREN) / Niger. Le Réseau dispose d’un site web particulièrement complet : une présentation du réseau, les statuts et le règlement intérieur la liste des activités menées ainsi que l’ensemble des études et rapports.
Les organisations paysannes ouest-africaines – notamment la Fongs et le CNCR au milieu des années 90, puis le Roppa à partir de 2000 – ont joué un rôle majeur dans la popularisation du thème de l’exploitation familiale. Ce dossier fait le point sur la question de l’exploitation familiale en Afrique de l’Ouest à partir des positions des OP et de plusieurs études, puis présente le projet de création d’un observatoire des exploitations familiales et sa justification. 32 pages, 219 Ko.
Sur le site de l’Inter-réseaux, L. Barbedette, octobre 2004
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