En 2017, le Niger a importé 6 095 926 kg de produits laitiers. La consommation globale augmente au rythme de la croissance démographique, d’où le besoin d’importation. Mais cette envolée des quantités de produits laitiers importés est aussi due à un avantage comparatif de la poudre de lait pour les unités de transformation laitières locales.
Ce contexte peu favorable à l’émergence d’une filière lait local dynamique a connu l’apparition des premiers centres de collecte de lait au Niger, dans le bassin laitier périurbain de Niamey. Les réalités dans le bassin laitier périurbain de Niamey montrent que le goulot d’étranglement de la filière lait local a glissé de l’amont (améliorer la production laitière) vers l’aval (difficultés de commercialisation).
Cette étude analyse l’incidence de l’implantation des centres de collecte sur l’évolution des systèmes d’élevage.
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