Cet atlas, coordonné par Lena Luig, de la Fondation Heinrich Böll, montre en cartes et en graphiques comment quelques multinationales dominent les systèmes alimentaires mondiaux. Par exemple, quatre entreprises contrôlent 61 % du marché des pesticides et 56 % de celui des semences. Ses 19 chapitres abordent notamment le lobbying, l’exportation de pesticides interdits dans l’Union européenne, les brevets sur les semences, le numérique et la gouvernance des agences de l’ONU. L’un d’eux, signé par Million Belay, défend les marchés territoriaux africains et présente la campagne « My Food is African » de l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA). Les auteur·rices proposent des alternatives : un droit de la concurrence plus strict, des stocks publics de denrées et des achats publics auprès de l’agriculture familiale, comme au Brésil.
Rapport, IPESS Food, septembre 2026