L’article examine comment la montée de l’extrémisme violent – notamment des groupes jihadistes comme le JNIM et l’ISGS – et les réponses militarisées des États sapent les mécanismes coutumiers de gestion des ressources dans des zones vulnérables comme Tillabéri (Niger) et Fada-Ngourma (Burkina Faso). Ce recul des institutions traditionnelles fragilise la cohésion sociale et la résilience face aux aléas climatiques, compromettant la résolution des conflits liés à l’eau, aux terres et aux pâturages.
Une présentation de l’article est disponible ici en français.
Institute for Security Studies, juin 2025




