Cette étude régionale dresse un état des lieux des observatoires du genre dans 24 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, notant que 9 sur 12 créés sont actifs. Ces dispositifs sont pertinents pour produire des données sexospécifiques , mais souffrent de bases juridiques fragiles (création par décret) , d’un manque de ressources et d’une autonomie limitée. Les principales recommandations visent à renforcer l’ancrage juridique, stabiliser le financement de l’État et améliorer la coordination avec les Partenaires Techniques et Financiers (PTF).
Etude, ONU Femmes, septembre 2025




