Le développement des bioénergies modernes peut avoir divers impacts environnementaux et socioéconomiques
- positifs et négatifs – susceptibles de créer à la fois des opportunités et des risques pour la sécurité alimentaire. Afin de réduire au minimum ces risques et d’accroître les opportunités, les producteurs de bioénergie peuvent mettre en œuvre une série de “bonnes pratiques”, c’est-à-dire des pratiques qui “contribuent concrètement à la durabilité environnementale, économique et sociale de la production agricole, et qui se traduisent par des produits agricoles sains et salubres qu’ils soient destinés ou non à l’alimentation” (FAO, 2011). Si de nombreux travaux ont été conduits sur les bonnes pratiques agricoles et fores- ères, rares sont les exemples concrets de mise en œuvre de ces pratiques – en particulier d’ordre socio-économique – dans le contexte de la production bioénergétique qui ont été documentés et analysés.




