Ce dossier spécial de Jeune Afrique fait le point sur l’impact des récents événements qui se sont déroulés ces dernières semaines dans le secteur du cacao à l’échelle internationale. Quels impacts sur la filière ivoirienne et ses acteurs? Que s’est-il passé réellement d’un point de vue de la spéculation? Quelques questions auquel ce dossier tente de répondre.
Au sommaire du dossier:
- Main basse sur le cacao
La spéculation record de l’anglais Anthony Ward tient en haleine les acteurs de la filière. Comment le premier pays producteur de fèves va-t-il faire face à ce nouveau défi ? Enquête.
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- Trente notables à la barre
- Interview de Loïc Folloroux, Directeur Afrique du groupe Armajaro Trading Limited : « Armajaro condamne toute activité de fraude et de détournement de cacao«
- Choc Finger ou Goldfinger ?
En misant 1 milliard de dollars sur le cacao, Anthony Ward est-il le joueur fin connaisseur du marché, le « Choc Finger » que décrivent ses amis ? Ou bien doit-on le ranger dans la catégorie des vils spéculateurs, une sorte de Goldfinger sans foi ni loi – référence au « méchant » des films de James Bond –, tel que le dépeignent les chocolatiers ? Le débat est lancé.
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- Les nouveaux maîtres de la filière cacao
Après l’incarcération des barons du cacao, en juin 2008, le chef de l’État ivoirien a mis en place deux structures provisoires pour régir le secteur : le Comité de gestion de la filière café-cacao (CGFCC) et le Conseil national des sages (CNS). En 2011, une nouvelle organisation sera mise en place.
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