Face à l’ampleur que prend le phénomène des cessions de terres agricoles dans les pays en développement, la nécessité d’encadrer ces investissements se fait de plus en plus pressante, au sein des organisations internationales. A la fois pour favoriser des projets « responsables », et pour freiner l’accaparement de terres dérivant de logiques financières de placement ou de spéculation.




