La crise alimentaire, puis financière, a déclenché un nouvel «accaparement des terres» au niveau mondial, non sans risque pour les populations rurales les plus pauvres. Faut-il condamner ces investissements ? Paul Mathieu, expert des questions foncières à la FAO, estime que la mise en place de règles, au niveau international, pourrait permettre de minimiser ces risques.




