Même aux pires moments de la guerre civile, au milieu des années 90, et avec le baril à 10 dollars, la sécurité alimentaire du pays n’était pas aussi menacée. Face à la montée des prix des produits alimentaires importés, l’Etat envisage des subventions aux produits importés, au détriment de la production locale. Pourtant les terres agricoles nationales sont capables de répondre à la demande locale pour certains produits mais l’Algérie n’a jamais mis en place une politique agricole adéquate.




