S’appuyant sur la théorie des trois niveaux d’obligations d’Henry Shue (respecter, protéger, donner effet), l’auteur démontre la justiciabilité de ce droit en droit international. Il identifie les principaux obstacles à sa réalisation : absence de reconnaissance universelle, insuffisance des textes contraignants, marginalisation du droit international agroalimentaire et du droit international des sols, inégalités économiques entre États, changements climatiques et conflits armés. Il conclut à la nécessité d’une action collective de l’ensemble de la communauté internationale pour éradiquer l’insécurité alimentaire.
Article scientifique, Annuaire canadien de droit international, 2026, ressource payante




