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publié dans Ressources le 1 mars 2022

Conference – NATURE-BASED SOLUTIONS: HOW TO AVOID LAND GRABBING IN THE NAME OF BIODIVERSITY?

Docip

Accaparement des terresBiodiversitéFoncier et politiques foncièresGestion durable des ressources naturellesConférence, colloque, séminaire

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Le concept de « solutions fondées sur la nature » (NbS) est utilisé depuis 2009 dans le cadre des négociations climatiques de l’ONU et a également été utilisé ces dernières années par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Ces solutions sont définies par l’UICN comme « des actions visant à protéger, gérer durablement et restaurer les écosystèmes naturels et modifiés qui répondent aux défis sociétaux de manière efficace et adaptative, en offrant simultanément des avantages en termes de bien-être humain et de biodiversité ».

Organisé en amont de la quinzième réunion de la Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB COP 15), et de la conférence des Nations unies sur le changement climatique de 2021 (COP26), l’objectif de cet événement était de mettre en lumière les préoccupations de la société civile concernant l’utilisation spécifique des NbS, notamment pour la compensation carbone ou la compensation biodiversité. De telles mesures peuvent avoir des conséquences environnementales et sociales négatives importantes et peuvent même entraver ou compromettre la lutte mondiale contre la crise climatique.

De nombreuses préoccupations environnementales et sociales doivent être prises en compte lors du travail sur les NbS : la compensation pourrait permettre la poursuite de la pollution ; la disponibilité de grands volumes de crédits carbone à faible coût provenant de projets NbS peut diluer l’ambition des entreprises et des gouvernements de réduire leurs propres émissions de gaz à effet de serre (GES) ; les compensations NbS peuvent être utilisées de manière abusive pour l’écoblanchiment, tout en maintenant le statu quo ; les erreurs de mesure pourraient surestimer les réductions d’émissions ; l’utilisation des terres pourrait donner la priorité aux réductions/suppressions d’émissions (ex. Les erreurs de mesure pourraient surestimer la réduction des émissions ; l’utilisation des terres pourrait donner la priorité à la réduction/suppression des émissions (par exemple, les plantations à grande échelle, non indigènes et en monoculture), ce qui aurait un impact négatif sur la biodiversité, la sécurité alimentaire et de l’eau et la fourniture d’autres biens et services écosystémiques, en particulier pour les peuples autochtones et les communautés locales.

Plusieurs membres du parlement européen sont intervenus, ainsi que des représentants d’ONG (Docip, Fern, Transparency International)

L’ensemble de la conférence est disponible en anglais : ici

 

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