Ce rapport analyse comment le vol de bétail dans la zone frontalière Burkina Faso–Côte d’Ivoire–Ghana alimente l’économie de guerre et l’insécurité. Les groupes armés djihadistes, notamment le JNIM, ainsi que certains acteurs étatiques ou communautaires, participent à ce trafic. Les troupeaux volés sont revendus sur des marchés transfrontaliers, finançant l’achat d’armes, de carburant et de motos. L’étude met en lumière les impacts socio-économiques majeurs pour les éleveurs, ainsi que les risques d’extension du phénomène vers d’autres zones sahéliennes.
Retrouvez en français un podcast RFI sur le sujet ici ainsi qu’un article de la Deutsche Welle ici
Global Initiative Against Transnational Organized Crime (GI-TOC), juillet 2025




