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La terre, l’eau, les ressources naturelles, qui devraient être des biens communs inaliénables, sont au cœur des enjeux économiques mondiaux. Leur attribution et gestion actuellement mises en œuvre menacent l’avenir des peuples, notre alimentation et la planète.

Plus de 45 millions d’hectares ont déjà fait l’objet de transactions définitives ou en cours, le plus souvent dans la plus grande opacité et au détriment des communautés paysannes, des éleveurs, pêcheurs, peuples autochtones. A elle seule l’Afrique est dépossédée de 30 millions, là où l’insécurité alimentaire sévit tous les jours ! La cohésion sociale, la souveraineté alimentaire actée par certains pays africains voire la souveraineté des Etats eux-mêmes sont remis en cause: Mozambique plus de 10 millions d’hectares, Ethiopie 300 000 ha entre les mains d’un seul investisseur indien, au Mali plus de 750 000 hectares…

Si de nombreux colloques, articles, émissions ont parlé du sujet, jusque là la voix paysanne s’est peu exprimée. Il est temps de renforcer les alliances et d’élaborer des stratégies avec d’autres acteurs pour être efficace sur le terrain et dans les instances.

Ainsi la Via campesina et la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) du Mali vous convient à venir écouter, échanger et soutenir ceux et celles qui vivent ces réalités tous les jours, non seulement leur souffrance mais aussi leurs résistances. Il s’agit de sortir avec une feuille de route des organisations paysannes et ONG , pour combattre ces accaparements au niveau local , national et international.
Télécharger l’invitation

Lire la fiche sur l’accaparement de terres à grande échelle au Mali dans la zone Office du Niger(28 pages)

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