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publié dans Actualités d'Inter-Réseaux le 2 mai 2018

Quel devenir pour le pastoralisme en Afrique de l’Ouest ? Inter-réseaux en discute avec ses membres à l’Assemblée générale 2018

Inter-réseaux

PastoralismeConférence, colloque, séminaire

L’Assemblée générale 2018 de l’association Inter-réseaux s’est tenue les 2 et 3 mai à l’hôtel des conférences de Ouagadougou (Burkina Faso). A l’ouverture de cette Assemblée, les membres et autres acteurs du développement agricole et rural en Afrique, ont débattu sur le thème : Quel devenir pour le pastoralisme en Afrique de l’Ouest ? A l’issue des échanges, il est ressorti que le pastoralisme génère encore de nombreux amalgames, souvent bien loin des réalités et sources de conflits. Des outils présentant des données fiables doivent donc être pensés et mis en œuvre. Des recommandations ont aussi émergé : l’enjeu n’est plus seulement d’avoir des déclarations mais de savoir les opérationnaliser, les dynamiques collaboratives entre les réseaux d’OP (organisation paysanne) doivent être renforcées afin d’alimenter des dynamiques politiques. Enfin, les participants ont souligné l’importance de mener un vrai travail de prospective permettant de dessiner un scénario de développement durable des systèmes agropastoraux. Dans l’après-midi, Inter-réseaux est revenu sur la place croissante des acteurs du secteur privé dans le développement rural, agricole et alimentaire en Afrique.

[fond orange fonce]Retour sur l’événement dans ce mini reportage[/fond orange fonce]

[fond orange fonce]Quelques interventions des membres :[/fond orange fonce]


  • Dr Bio Soulé GOURA

    revient sur les défis de mobilité des éleveurs et présente les enjeux majeurs pour l’accès à un foncier sécurisé.


  • Aliou IBRAHIMA (APESS)

    fait un constat sur le vécu actuel des populations pastorales d’Afrique de l’Ouest. Il interpelle Inter-réseaux sur la nécessité d’une réflexion commune avec les OP d’éleveurs pour la recherche de solutions idoines à leurs inquiétudes.

  • Pour sortir de l’impasse sur le devenir du pastoralisme,

    Mamadou GOÏTA (AVI)

    interpelle sur l’urgence d’actions communes entre réseaux d’OP d’éleveurs pour l’élaboration d’outils partagés et durables.

  • Selon

    Marius

    DAMIBA (SNV)

    , l’amélioration de la transhumance implique une meilleure insertion des éleveurs dans les centres de décision territoriaux de même qu’une production d’informations de qualité via les TIC.

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