Le WFF propose une première définition de l’« aquaécologie », pendant aquatique de l’agroécologie, pour exprimer les réalités des pêcheurs dans le mouvement pour la souveraineté alimentaire : ressources mobiles, écosystèmes interconnectés, territoires gérés en communs, dépendance à un milieu que les pêcheurs ne contrôlent pas seuls. Onze principes sont avancés — droits collectifs, gouvernance par les détenteurs de droits, dialogue des savoirs, justice sociale, défense des communs. Redoutant la récupération institutionnelle qu’a connue l’agroécologie, la note refuse l’assimilation à une certification ou à la Blue Economy et propose un processus collectif en quatre étapes, du WFF au mouvement Nyéléni.
Article, Collectif pêche et développement, septembre 2026