Ce rapport tire les enseignements de bourses de 10 000 dollars accordées à 15 organisations paysannes africaines pour bâtir des entreprises agroécologiques. Les initiatives portent sur la transformation des produits, les systèmes semenciers paysans et la vente directe, avec un fort potentiel de substitution aux importations, du bouillon cube au blé. Le principal verrou reste le financement : ces entreprises ont besoin de 10 000 à 250 000 dollars, trop pour la microfinance, trop peu pour les prêteurs agricoles. Les auteurs plaident pour un capital patient, adapté au calendrier agricole, et des politiques publiques favorables.
Rapport, Agroecology fund, Avril 2026, en anglais