Adressée aux États, aux Nations unies et aux bailleurs, la déclaration affirme que le pastoralisme n’est pas responsable de la désertification mais constitue une utilisation viable des terres arides. Structurée en onze chapitres — droits, mobilité et couloirs transfrontaliers, foncier, justice climatique, savoirs, jeunes et femmes, marchés, santé, données et IA, financement direct, reconnaissance mondiale —, elle demande l’intégration du texte aux conclusions de la COP17 de la CNULCD, la création d’un groupe de travail des éleveurs et d’une Journée des éleveurs des Nations unies, ainsi qu’un nouveau rassemblement mondial en 2030.
La version française est disponible ici.
Déclaration, Rassemblement mondial des éleveurs, août 2026