Croisant les données de LandMark et de Global Nature Watch, cette analyse mondiale montre que les peuples autochtones et communautés locales géraient 44 % des parcours en 2024, soit 1,4 milliard d’hectares. Là où les droits fonciers sont sécurisés, la conversion des terres chute fortement (8 % des pertes annuelles). Les auteurs plaident pour une reconnaissance légale de la mobilité pastorale, citant le Burkina Faso, la Mongolie et l’Inde.
Analyse, World Ressources Institute, août 2026, en anglais