À l’occasion des 62 ans de la Loi sur le Domaine National (LDN) sénégalaise, cette tribune dresse un bilan critique de ce cadre juridique foncier hérité de 1964, soulignant ses limites face à l’accaparement des terres, à l’urbanisation et aux inégalités de genre. L’autrice rappelle l’échec des tentatives de réforme depuis les années 1990 et plaide pour une réforme foncière participative, fondée sur la justice sociale, l’équité de genre et la résilience climatique.
Tribune, Enda Pronat, Maïmouna NDOUR, juin 2026




