Les Echos
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Dans cet article paru dans un des principaux quotidiens économiques français, le constat est fait que les fonds publics pour le développement sous quelque forme que cela soit ne pourront pas répondre au défi de nourrir les 9 milliards d’habitants en 2050. La solution esquissée est la mobilisation de fonds d’investissements privés mobilisés sur les différents leviers du développement rural. Mais cet exposé ne discrédite pas les fonds publics et les organisations internationales puisqu’il les replace au centre même du montage avec un rôle de régulation et de (...)
Des experts du développement se disent préoccupés par l’arrivée à la tête de l’Agence française de développement de Dov Zérah, un haut fonctionnaire qu’ils jugent trop proche des réseaux de la Françafrique.
En Afrique, en Asie, en Europe de l’Est, de gigantesques surfaces cultivables passent sous la coupe d’entreprises ou d’Etats étrangers. Le phénomène prend une telle ampleur que les économistes n’hésitent pas à parler d’une « troisième vague de délocalisations ». Echappant à tout contrôle, cet accaparement des terres fait peser de lourdes menaces sur les équilibres locaux.
La déprime qui touche les prix des céréales ne devrait pas s’interrompre, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation. Une production record et des stocks de fin de récolte en hausse depuis trois ans assombrissent l’horizon.
Lors du sommet sur la sécurité alimentaire de la FAO qui s’achève aujourd’hui à Rome, les chefs d’Etat n’ont guère pris d’engagements concrets, quand ils n’étaient pas aux abonnés absents comme les dirigeants du G8. Hier, dans les coulisses, la déception était tangible, tant du côté des ONG que des experts.
Le coton a terminé 2009 en fanfare. A 75 cents la livre, il se traite en haut de la fourchette de la moyenne de ces vingt dernières années.
Producteurs et industriels du lait ont négocié hier durant tout l’après-midi sans aboutir à un accord. Sur la table, une proposition du gouvernement pour un nouveau cadre de fixation des prix du lait
Le plan de santé d’Obama pourrait aussi être financé grâce à l’une des promesses électorales du candidat de 2008 : la diminution des subventions cotonnières destinées aux fermiers américains. Hélas, après l’élection, le lobby cotonnier américain et des membres du Congrès se sont immédiatement opposés à la mise en œuvre de cette mesure promise par le nouveau président.
A trois semaines du sommet de Copenhague, l’Union africaine met la pression sur les pays riches, comme le souligne l’un de ses porte-parole sur ce dossier, le président de la République démocratique du Congo, Denis Sassou-N’Guesso.