Le CIP dénonce l’injustice du transfert technologique basé sur les DSI (données de séquences numériques génétiques) sans le consentement ni la participation des communautés paysannes. Il exige des mécanismes encadrés par les droits humains et les déclarations onusiennes, rejetant la biopiraterie, les brevets abusifs et le néocolonialisme numérique. Il appelle à une justice redistributive et une gouvernance démocratique des technologies.
Note de position, Comité international de planification pour la souveraineté alimentaire (CIP), août 2025




