Cette note examine les tensions sur les marchés mondiaux des engrais et de l’alimentation, à la suite du blocage du détroit d’Ormuz. Le golfe Persique fournit environ 30 % des exportations mondiales d’urée et près de la moitié du soufre, ce qui a fait grimper les prix des engrais phosphatés d’environ 30 %. Elle y associe la guerre en Ukraine, la sécheresse et le phénomène El Niño. L’auteur estime que ces facteurs pourraient converger vers une crise alimentaire majeure, et que la sortie de la dépendance aux engrais fossiles devient indispensable à long terme.
Note, IRIS, novembre 2026