« Les matières premières agricoles se banalisent en tant qu’objets de marché ». Depuis 2004, les fonds spéculatifs ont commencé à s’intéresser à ce secteur, jugé sous-évalué. C’est sur ce point principalement que l’arrivée des fonds inquiète. « Si on laisse les fonds de pension investir dans l’alimentation, où va-t-on ? », demande Philippe Pinta, président de l’Association générale des producteurs de blé, qui chiffre la part de la spéculation dans le cours du blé à 20 %.




