La nomination d’un proche de l’Elysée et des réseaux africains, Dov Zerah, à la tête de l’Agence française du développement (AFD) laisse craindre une mise sous tutelle de la politique de coopération.
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publié dans Veille le 5 juin 2010
La nomination d’un proche de l’Elysée et des réseaux africains, Dov Zerah, à la tête de l’Agence française du développement (AFD) laisse craindre une mise sous tutelle de la politique de coopération.
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