L’article évalue l’impact potentiel de la gestion durable des pêches selon le principe du rendement maximal durable (RMD) à l’échelle mondiale. En modélisant les effets sur les marchés agroalimentaires, les auteurs estiment que cette approche pourrait augmenter les captures de 10,6 Mt (12 %), réduisant la pression sur l’aquaculture, les cultures fourragères et la viande. Cela entraînerait une baisse des prix alimentaires, renforçant la sécurité alimentaire mondiale, notamment dans les pays en développement. La mise en œuvre nécessite toutefois des compromis à court terme.
Communications Earth & Environment, avril 2025




