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Ce bulletin est le 8ème et le dernier d’une série consacrée à l’analyse comparative de la vulnérabilité des Exploitations Familiales (EF) agropastorales de mai à décembre 2020. Ce suivi a permis d’apprécier de manière globale le dynamisme des exploitations familiales de notre échantillon pour ‘’s’en sortir’’ et particulièrement celui des femmes, qu’elles soient cheffes d’exploitations familiales (6,63% de l’échantillon) ou pas. Les femmes, peu présentes dans les dispositifs de résolution des diverses crises, mériterait une attention particulière en terme de prise en compte de leurs besoins spécifiques pour une résilience inclusive des communautés au regard de leurs rôles socio-économiques. La vulnérabilité des exploitations familiales entre mai et décembre 2020 a évolué en dents de scie entre 79.59% et 86%. La vulnérabilité a varié d’un pays à l’autre et d’une région à l’autre. La vulnérabilité est à visage masculin, on a observé plus d’exploitations familiales vulnérables chez les hommes (75% à 80%) que chez les femmes (4,6% à 6%).

Au début de la pandémie liée à la COVID-19, de nombreux plans de réponse ont été élaborés en Afrique de l’Ouest et du Centre pour assister les populations vulnérables. Cependant, on note à travers cette veille que les agropasteurs n’ont presque pas bénéficié de ces différents plans proposés par les Etats (13% d’agropasteurs touchés en moyenne). Alors que la veille montre que les EF agropastorales subissent de plein fouet les impacts de la pandémie avec une certaine amplification due à l’insécurité au Sahel. Une aide en aliment du bétail est indispensable pour la sauvegarde des moyens d’existence des EF agropastorales.

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