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publié dans Ressources le 7 juillet 2014

Article: Des paysans formés à l’élevage des chèvres

Bétail, ViandeFormationAnalyse, synthèse

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Grâce au projet « Chèvres », des producteurs de Ndu dans le Nord-Ouest du Cameroun ont été formés à l’élevage. Ils sont désormais plus conscients de la nécessité de bien les nourrir et d’éviter des croisements entre bêtes apparentées pour obtenir de meilleurs rendements.

«Observez les ressemblances au niveau de leurs visages. 80% des chèvres de la même famille présentent des similitudes sur cette partie du corps », explique Napoleon Nfor, agrovétérinaire et Consultant du « projet chèvres », à des paysans réunis autour de lui, au marché de Ndu, dans le nord-ouest du Cameroun où deux familles sur trois élèvent des chèvres. Nullement perturbés par les bêlements, ces paysans qui l’écoutent religieusement apprennent ainsi à reconnaître les chèvres de la même famille. L’objectif étant d’éviter le croisement entre ces animaux. «À cause de la consanguinité entre parents, deux cabris sur trois meurent de maladie dans cette localité», explique Napoleon Nfor. Il recommande aux éleveurs d’acheter de nouveaux mâles pour limiter les dégâts. Cet échange avec les paysans s’inscrit dans le cadre de la plateforme d’innovation (PI) du projet Chèvres. Il s’agit d’une initiative de l’Institut international de la recherche sur le bétail (ILRI) à travers son programme Biosciences in Eastern and Central Africa (Beca) hub. Elle est mise en œuvre au niveau national par l’Université de Dschang grâce à l’appui financier du gouvernement suédois (Sida). «La PI est un système qui met en lien à travers le Cameroun tous les acteurs de la filière chèvre à savoir : restaurateurs, Ministère de l’élevage, chercheurs, institutions de microfinance, ONG, commerçants (maquignons, bouchers), producteurs et autres parties prenantes de la filière pour une meilleure gestion de la production», explique Séraphin Ayissi, Assistant du Coordonnateur national du projet.

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