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publié dans Bulletins de veille le 24 février 2012

Bulletin de veille n°190 – 23 février 2012

Inter-réseaux

Veuillez trouver ci-dessous un nouveau bulletin de veille sur le développement rural.

Ce mois-ci, de nombreuses références autour de la situation alimentaire au Sahel, la politique agricole de la Cedeao, l’Ecowap, le foncier, les filières agricoles en Afrique de l’Ouest, etc.

N’hésitez pas à réagir par retour de mail à l’une ou l’autre de ces références, ce bulletin de veille est aussi l’occasion d’engager le débat au sein d’Inter-réseaux.

Vous pouvez également consulter ce bulletin sur le site web d’Inter-réseaux : www.inter-reseaux.org

Bonne lecture !

L’équipe d’Inter-réseaux Développement rural

Sommaire

  • L’Association Inter-réseaux fait peau neuve !
  • Forum sécurité alimentaire en Mauritanie du 27 au 29 février

Situation alimentaire, crises

  • Une note sur l’évolution des marchés et la situation alimentaire au Sahel
  • Une analyse sur les crises alimentaires en cours au Sahel
  • Une étude sur les marchés et réponses à la crise en Mauritanie
  • Une étude pour un nouveau dispositif d’appui conseil au Niger

Sénégal – agriculture, foncier et débat politique

  • Sénégal : IPAR anime des débats sur les enjeux agricoles du pays avec les candidats
  • Une note d’alerte de IPAR sur les transactions foncières à grande échelle

Ecowap : processus & dispositif de mise en œuvre

  • Un document de réflexion sur le PDDAA et les autres politiques de la Cedeao
  • 2 notes méthodologiques sur la participation des OP et OSC dans les politiques
  • 4 notes méthodologiques sur les dispositifs de mise en œuvre de l’Ecowap, en particulier les Task Force
  • Le lancement d’un bulletin sur les systèmes d’information agricoles dans l’espace Cedeao

Politiques commerciales

  • Une note d’analyse sur l’intégration commerciale du continent africain au regard des autres continents en développement
  • Une note sur l’intégration commerciale du Malawi

Marchés et filières

  • Un numéro spécial de Agridape sur Marchés locaux et régionaux
  • Un article rapportant les échanges de 2 ateliers sur les SIM
  • Un état des lieux de la campagne cotonnière en Afrique de l’Ouest Agrobusiness et sécurité alimentaire
  • Une étude au Cameroun sur une concession foncière d’une société agro-alimentaire
  • Une étude de Grain sur le lait et les géants de l’agro-alimentaire
  • Un article rapportant les conclusions du forum « biocarburants » de novembre 2011 (Ouagadougou)

Autres documents et annonces

  • Une note de plaidoyer pour l’accès à l’eau des pays du Sud
  • Un débat sur la souveraineté alimentaire
  • Un rapport sur l’agriculture familiale en Afrique et en Amérique latine
  • Un état des lieux des projets financés par l’AFD dans le domaine du développement rural
  • Le plan stratégique 2012-2016 du programme RuralStruc
  • Les Cahiers Agricultures en open access pour tous !

L’Association Inter-réseaux fait peau neuve !

Une assemblée générale extraordinaire valide l’entrée de 12 nouveaux membres, dont 11 institutions parmi lesquelles 10 sont basées en Afrique !
Cette AGE est l’aboutissement d’un long processus de réflexion prospective, durant l’ensemble de l’année 2011, sur l’évolution d’IR et la stratégie à adopter pour les prochaines années. Une évaluation externe a d’abord été menée début 2011 ; en mai de la même année, une AG élargie a jeté les bases d’une réforme d’IR ; les six derniers mois de l’année ont été mis à profit pour bâtir un plan d’orientation stratégique pour 2012-2016.
Cette dernière AG a été extraordinaire à plusieurs titres. D’abord, c’est la première fois dans l’histoire d’IR, qu’une AG se déroulait en Afrique, signe fort de l’ouverture d’IR en Afrique de l’Ouest et du Centre. Ensuite cette AG a permis de valider le plan d’orientation stratégique d’IR pour les 5 ans à venir (le « POS » est en cours de finalisation et sera bientôt disponible). Enfin, cette AG a permis un élargissement conséquent du membership d’IR, avec l’adhésion de 12 nouveaux membres, dont 11 institutions parmi lesquelles 10 sont basées en Afrique.
Consulter la liste des nouveaux membres de l’assemblée générale :
http://www.inter-reseaux.org/qui-sommes-nous/article/inter-reseaux-fait-peau-neuve
Les coordonnées du nouveau bureau à Ouagadougou, dont le responsable est Souleymane Traoré (souleymane.traore@inter-reseaux.org), sont ici :

Forum National : contribution des agricultures familiales à la sécurité alimentaire en Mauritanie

Inter-réseaux, Oxfam, février 2012
Si de nombreuses actions sont développées à l’échelle locale pour le développement de l’agriculture familiale en Mauritanie, le partage d’expériences au niveau national est demeuré relativement embryonnaire. C’est sur la base de ce constat que les ONG et autres acteurs de la société civile ont décidé d’organiser un forum national, qui se déroulera du 27 au 29 février à Nouakchott.
Ce forum se donne en outre pour ambition « d’élargir la réflexion autour des enjeux de la sécurité alimentaire en général et des apports des agricultures familiales en particulier ».
Concrètement, les travaux du forum se déclineront autour de trois objectifs :

  • partager les bonnes pratiques issues des expériences de recherche action conduites sur le terrain concernant les relations entre agricultures familiales et la SA ;
  • identifier les déterminants de la sécurité alimentaire et les principes d’intervention à privilégier pour garantir une contribution effective des agricultures familiales à la sécurité alimentaire du pays ;
  • construire une alliance forte entre acteurs non étatiques autour de quelques principes d’intervention et de quelques grands axes d’action et adopter un discours commun.
    Voir la présentation du forum sur le site d’Inter-réseaux (PDF, 2 pages) :
    http://www.inter-reseaux.org/IMG/pdf/Presentation_Forum_SA.pdf
    Pour plus d’informations sur le développement rural et la sécurité alimentaire en Mauritanie, visitez l’espace web mis en place par Oxfam en partenariat avec Inter-réseaux :
    http://www.inter-reseaux.org/ressources-thematiques/ressources-par-pays/article/ressources-sur-la-mauritanie

Situation alimentaire – crises

Note conjointe sur l’évaluation des marchés et la situation alimentaire au Sahel (Cilss, FAO, Fewsnet, Pam)

Cilss, 31 janvier 2012
Cette note fait le point sur les marchés alimentaires du Sahel. Elle inclut notamment un graphique retraçant l’évolution des prix du mil au détail entre 2006 et 2012, qui fait apparaître une récente tendance à la hausse.
Les points saillants de l’enquête sont les suivants :

  • situation alimentaire critique confirmée dans certaines zones localisées (bande sahélienne au Tchad, extrême Nord de Tillabéri, Centre de Tahoua et Est de Zinder au Niger, bande sahélienne du nord des régions de Koulikoro, Ségou et Mopti au Mali, Nord, Sahel et Plateau central au Burkina Faso, Sud-est de la Mauritanie) ;
  • les marchés peuvent assurer la disponibilité alimentaire dans la majeure partie de la région à l’exception du sahel tchadien, s’ils ne subissent aucune entrave ;
  • le niveau anormalement des prix des denrées alimentaires est anormalement élevé ;
  • en perspective, une dégradation de la sécurité alimentaire dans ces zones est prévisible, si les actions d’atténuation programmées ne sont pas mises en œuvre à temps.
    En conclusion, les organisations formulent notamment les recommandations suivantes à l’endroit des gouvernements :
  • lever les interdictions de sortie des produits alimentaires ;
  • élaborer un plan national de soutien aux populations vulnérables au Tchad ;
  • poursuivre l’assistance aux populations à travers des opérations de travaux de haute intensité de main d’œuvre, de transfert ciblé, de mise en place et de renforcement de banques céréalières villageoises et des moyens d’existence dans les zones affectées ;
  • sensibiliser les éleveurs et/ou initier des programmes pour le déstockage du bétail afin de minimiser les pertes éventuelles ;
  • améliorer la disponibilité en aliment bétail ;
  • approvisionner les populations affectées en semences pour la prochaine saison pluviale.
    Télécharger le document (PDF, 6 pages) :
    http://www.cilss.bf/IMG/pdf/NOTE_DE_SYNTHESE_SUR_LA_SITUATION_ALIMENTAIRE_CILSS_FAO_FEWS_NET_PAM_JANVIER_2012_vf.pdf
    Sur le même sujet, voir aussi le Point situation alimentaire n° 130, publié par Afrique Verte 14 février, qui présente un tableau plus détaillé de la situation (PDF, 8 pages) :
    http://www.afriqueverte.org/r2_public/media/fck/File/Bulletins/PSA/130-point-situation-alimentaire-au-sahel-02-2012.pdf

Note sur la crise alimentaire en cours au Sahel

Franck Galtier, 15 février 2012
Cette brève note vise à « donner quelques éléments de diagnostic de la crise alimentaire en cours dans la région du Sahel ». L’auteur note le paradoxe que constitue le contraste entre des prix particulièrement élevés et une production en augmentation. Ce décalage peut, note Franck Galtier, s’expliquer soit par le fait que les prix sont déconnectés des fondamentaux – auquel cas des actions de correction peuvent être apportées, notamment grâce aux stocks – soit par le fait que les données de production sont trop optimistes. L’auteur prédit que les hausses de prix se poursuivront au cours des prochains mois, notamment en raison de la tendance à la hausse des prix du riz importé.
Les conséquences seraient d’abord un accès plus difficile à l’alimentation des ménages les plus défavorisés. Or, souligne l’auteur, cette situation a des effets structurels sur la situation de ces ménages, à travers le phénomène de décapitalisation : les ménages pauvres sont contraints de vendre une partie de leurs actifs pour traverser la crise, et éprouvent ensuite de graves difficultés à reconstituer leur capital. A moyen terme, c’est donc la sécurité alimentaire de la région qui est en danger.
L’auteur conclut donc qu’un « modèle de gestion des crises basé seulement sur l’aide d’urgence ciblée n’est pas durable ». La réponse doit être double : en amont, « plafonner la hausse des prix en ayant recours à la détaxe voire à la subvention des importations », afin de limiter la décapitalisation ; en aval, « mettre en place un filet de sécurité visant à recapitaliser les ménages ayant une faible résilience », notamment grâce à des transferts prolongés d’actifs.
Télécharger la note (PDF, 6 pages) :
http://www.inter-reseaux.org/IMG/pdf/Note_sur_la_crise_alimentaire_au_Sahel.pdf

Marchés et réponses à la crise alimentaire en Mauritanie

ACF, CSA Mauritanie, WFP, janvier 2012
Cette étude approfondie fait le point sur les manifestations et les conséquences de la crise alimentaire en Mauritanie. Un ralentissement des importations a été constaté en 2011, alors que la Mauritanie dépend à 90 % des importations pour sa consommation céréalière. Dans le même temps, « le prix des céréales sèches a considérablement augmenté en zone d’agriculture pluviale, témoignant de tensions sur les marchés de la zone et au Mali voisin, également touché par la chute de production céréalière ». La hausse des prix entraîne la vente massive de petits ruminants par les petits exploitants, qui enclenche un cercle vicieux : « la filière bétail n’offrira que peu d’opportunité de générer des revenus monétaires au cours des mois à venir, limitant ainsi l’accès alimentaire des ménages vulnérables ».
Pour juguler la crise, le gouvernement a mis en place le plan Emel, qui prévoit la mise en vente à prix modérés de 140 000 tonnes de céréales, principalement achetées sur les marchés extérieurs en raison des tensions sur les prix en Afrique de l’Ouest. Les transferts, dont une partie sera de nature monétaire, seront ciblés sur les populations et les zones les plus vulnérables.
En conclusion, l’étude formule trois recommandations :

  • favoriser l’importation des céréales par la suspension des taxes et la lutte contre les pratiques anormales ;
  • faciliter la transhumance vers les pays voisins pour limiter la suroffre de bétail sur le territoire mauritanien ;
  • conduire une étude rapide de la filière de la viande séchée pour orienter la mise en œuvre d’interventions de déstockage.
    Télécharger l’étude (PDF, 40 pages) :
    http://documents.wfp.org/stellent/groups/public/documents/ena/wfp244031.pdf

Etude pour un nouveau dispositif d’appui-conseil au Niger

Reca Niger, 26 décembre 2011
Avec l’appui technique et financier de la FAO, de l’Union Européenne et du Programme d’Actions Communautaires (PAC), et sous la supervision du Secrétariat Exécutif de la SDR, une étude a été menée sur la mise en place d’un nouveau dispositif d’appui conseil au Niger. Les conclusions de cette étude sont sans appel : « le paysan, d’une manière générale, ne bénéficie pratiquement plus de services d’appui conseil ». Les OP interviennent très rarement comme prestataires de service en appui conseil. Quant à l’action publique, elle se caractérise par « un déficit de circulation de l’information, des duplications de certaines actions, l’éparpillement des interventions ».
Le rapport final formule donc cinq recommandations :

  • fournir un appui pluraliste favorisant une plus grande insertion et présence des acteurs non étatiques ;
  • rompre avec la planification descendante « top down » ;
  • prendre en compte les spécificités de la demande en fonction des capacités des populations ;
  • tenir compte de l’équité ;
  • s’orienter, entre autres, vers l’accès au marché.
    Le futur dispositif devra s’adresser à la fois aux exploitants agricoles qui désirent s’insérer dans les filières et aux paysans pauvres orientés vers l’autosubsistance. Le rapport préconise une stratégie en trois étapes : cinq ans pour mener les études préliminaires, expérimenter le dispositif, mettre en place les investissements, cinq ans pour généraliser le dispositif et trois ans de consolidation et de correction.
    Lire le résumé :
    http://www.reca-niger.org/spip.php?article406
    Télécharger le rapport complet (98 pages) :
    http://www.reca-niger.org/IMG/pdf/DIAC_doc_final_janvier_2011.pdf

Sénégal – agriculture, foncier et débat politique

Elections 2012 au Sénégal : IPAR interpelle les présidentiables via un débat citoyen sur les enjeux de l’agriculture et du monde rural

Ipar, février 2012
A l’approche des élections présidentielles de 2012 au Sénégal, l’Ipar a décidé d’ouvrir une plate-forme de dialogue et de débat autour des perspectives du secteur agricole et rural. Il s’agit avant tout de promouvoir une plus grande transparence sur les programmes et les intentions des différents candidats à propos de la politique agricole.
Le processus se déroule en quatre étapes :

  • une mobilisation des différents médias à partir de décembre 2011 ;
  • un débat électronique du 18 janvier au 18 mars 2012 ;
  • un forum citoyen ouvert les 13 et 14 février 2012 ;
  • l’audition des candidats durant la campagne électorale, du 6 au 24 février 2012.
    Le forum citoyen a été l’occasion, pour les représentants de 7 des 14 candidats, de présenter les trois principaux engagements de chacun d’entre eux. Alors que l’approche des élections a été marquée par des troubles, souhaitons que cette initiative originale contribue à alimenter le débat démocratique au Sénégal.
    http://www.ipar.sn/
    Lire une présentation et télécharger les synthèses des interventions au forum citoyen (fichiers Zip) :
    http://www.ipar.sn/spip.php?article432
    Lire un article de La Gazette sur le sujet :
    http://www.lagazette.sn/spip.php?article3550

Note d’alerte sur les transactions foncières à grande échelle au Sénégal

Ipar, 9 février 2012
L’Ipar dresse un constat préoccupant sur les acquisitions de terres au Sénégal. A l’échelle globale, les accaparements ont pris une ampleur remarquable depuis une dizaine d’années.
Au Sénégal, le phénomène se caractérise par « la recomposition des exploitations familiales dans le cadre du processus de libéralisation de l’économie » et « l’émergence d’une activité agricole d’entreprise qui préfigure un nouveau modèle de développement agricole ». Si l’affectation de terres aux entreprises agricoles peut, en soi, avoir des effets bénéfices, dans le contexte sénégalais elle prend une forme préoccupante pour les raisons suivantes :

  • «les affectations des terres ignorent les logiques locales de gestion des terres et sont généralement opérées sans concertation avec les populations concernées ;
  • les conditions de cession des terres ne sont pas connues, dans la mesure où les contrats signés entre l’Etat et les investisseurs privés ne sont pas rendus publics ;
  • les projets agricoles pour lesquels des terres sont attribuées aux investisseurs privés contribuent très peu à l’amélioration de la couverture des besoins alimentaires nationaux. »
    Des stratégies spéculatives de court terme se développent. De plus, un projet de réforme du foncier en milieu rural, jamais rendu public, propose la création de vastes zones d’investissement intensif. Ipar demande donc aux pouvoirs publics, en attendant une réforme foncière consensuelle, de prendre une série de mesures conservatoires :
  • arrêt immédiat des transactions foncières dépassant 100 hectares ;
  • évaluation des affectations de terres qui ont été réalisées entre 1997 et 2011, en vue de cerner le profil des bénéficiaires et d’évaluer les premiers effets/impacts sur le plan économique, social et environnemental ;
  • organisation d’une vaste concertation nationale sur le foncier pour partager les enjeux et définir les modalités de la réforme foncière qui tarde à voir le jour.
    Télécharger la note (PDF, 6 pages) :
    http://www.cncr.org/IMG/pdf/Depliant_note_foncier_IPAR.pdf

ECOWAP : processus & dispositif de mise en oeuvre

Approches régionales de la sécurité alimentaire en Afrique: Le PDDAA et autres politiques et programmes au niveau de la CEDEAO

European Centre for Development policy management (ECDPM), février 2012
Ce document de réflexion fait le point sur le PDDAA (programme détaillé pour le développement de l’agriculture en Afrique), et plus particulièrement son application au sein de la Cedeao. L’objectif consiste à « alimenter la poursuite des discussions entre les parties prenantes et de contribuer aux processus de consultations sur la mise en œuvre dans la région du pacte régional du PDDAA et du plan régional d’investissement qui y est lié, ainsi qu’à l’échange entre régions d’enseignements tirés de l’expérience, afin de renforcer la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et au-delà de cette région ».
La Cedeao a joué un rôle précurseur, parmi les organisations régionales, en développant le PDDAA dans le cadre de l’Ecowap. Si le niveau régional a donné une impulsion décisive dans la mise en œuvre des plans nationaux d’investissement agricole, il reste des progrès à réaliser dans la prise en compte par le niveau national de la perspective régionale. La participation des acteurs non-étatiques à la définition des politiques est très inégale d’un Etat à l’autre. L’étude note également un manque d’influence de la Commission de la Cedeao. En revanche, le groupe de travail régional des Donateurs a donné des résultats très positifs.
L’étude analyse également les liens entre l’Ecowap/PDDAA avec d’autres initiatives régionales comme la Stratégie sur l’Aide pour le commerce ou la gestion des ressources naturelles. Le document conclut par une série de recommandation tournant autour d’un rôle renforcé du groupe de travail Donateurs.
Télécharger l’étude (PDF, 38 pages) :
http://www.ecdpm.org/Web_ECDPM/Web/Content/Download.nsf/0/6D4C24328637AD38C12579A6006E76B2/$FILE/Final%20DP128dfr.pdf
Télécharger uniquement le résumé et les conclusions (PDF, 10 pages) :
http://www.inter-reseaux.org/ressources-thematiques/article/approches-regionales-de-la

2 notes méthodologiques du Hub Rural

Hub Rural, février 2012 Ces deux notes méthodologiques sont respectivement consacrées à l’implication des OP et OSC dans la finalisation du Tarif extérieur commun (TEC), et à la contribution des OP au dialogue sur les politiques agricoles régionales. Présentées de manière synthétique, sous forme de listes à puces, elles constituent un outil précieux pour tous les acteurs impliqués dans le développement.
La première revient plus précisément sur le rôle des OP et OSC dans les négociations, les difficultés rencontrées, les forces et faiblesses dans le dialogue avec les politiques. Elle suggère aussi des modalités d’organisation interne et des moyens de renforcer la capitalisation interne aux mouvements.
La seconde, plus technique, rappelle la dimension commerciale de l’Ecowap, les enjeux d’une participation accrue des OP et OSC, et définit une feuille de route pour parvenir à l’objectif global, à savoir « doter la région d’un régime commercial adapté aux objectifs de souveraineté alimentaire, notamment pour les produits stratégiques, conformément aux orientations retenues dans l’Ecowap/PDDAA ».
Voir la présentation des notes sur le site d’Inter-réseaux :
http://www.inter-reseaux.org/ressources-thematiques/article/note-methodologique-sur-la
Télécharger la note « TEC » (PDF, 10 pages) :
http://www.hubrural.org/IMG/pdf/5-note_op_politiques_commerciales-2.pdf
Télécharger la note « Politiques agricoles régionales » (PDF, 10 pages) :
http://www.hubrural.org/IMG/pdf/4-note_dialogue_op.pdf

Quatre notes méthodologiques du Hub Rural sur le fonctionnement et les thèmes des task force de l’Ecowap

Hub Rural, 7 février 2012
Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Ecowap, la Cedeao a mis en place des plateformes de concertation multiacteurs, les Task force, dont l’objectif est de définir, en concertation avec les premiers acteurs concernés, des instruments de politiques pertinents et adaptés aux besoins. Le Hub vient de produire plusieurs notes sur ces Task Force.
Une note qui explicite le mode de fonctionnement de ces Task Force, qui visent notamment à :

Parution de la Newsletter Ecoagris n°1 – Système d’information sur le secteur agricole de la Cedeao

Cedeao, janvier 2012
Le premier numéro de la Newsletter Ecoagris est disponible en ligne ! Cette publication inaugurale est consacrée à une présentation d’Ecoagris, le système d’information sur le secteur agricole de la Cedeao, dont la finalité est de « permettre aux décideurs de la région de disposer et d’utiliser des données et analyses fiables et actualisées en vue d’une meilleure formulation et d’un meilleur suivi des politiques et stratégies de développement agricoles ».
La newsletter, introduite par Ousseini Salifou, commissaire de la Cedeao chargé de l’Agriculture, retrace également les différentes étapes de la mise en place d’Ecoagris et présente ses quatre dimensions :

  • les statistiques économiques, avec un suivi des tendances régionales et internationales ;
  • un système d’information concernant la production agricole, à travers une revue des disponibilités et déficits alimentaires et des bilans alimentaires réguliers ;
  • un système d’information sur les marchés, notamment grâce à la diffusion de produits d’information sur les marchés et les flux de produits, de biens et de services dans la Cedeao ;
  • des systèmes d’alerte rapide.
    Télécharger la newsletter (PDF, 4 pages) :
    http://www.strategie-developpement-rural-niger.org/public/ecoagris_janv2012.pdf

Politiques commerciales

Les échanges alimentaires mondiaux : essor de l’Asie et l’Amérique du Sud, marginalisation de l’Afrique

Jean-Christophe Debar (Farm), février 2012
Les échanges jouent un rôle crucial dans la sécurité alimentaire mondiale : d’où l’intérêt du dernier rapport statistique de l’OMC, qui permet de dresser un panorama du commerce international de produits alimentaires. Selon l’OMC, l’Union européenne est restée le premier exportateur mondial de nourriture en 2010, devant l’ALENA (Accord de libre-échange nord-américain) et le MERCOSUR (Marché commun du cône sud-américain). Depuis dix ans, la croissance du commerce alimentaire mondial provient essentiellement des pays émergents, mais l’Afrique, importatrice nette, ne réalise qu’une part infime des exportations. Ses échanges intra-régionaux sont peu développés et son potentiel agricole est très sous-exploité.
La conclusion est limpide : une « sous-exploitation des énormes capacités productives de l’agriculture sud-africaine ». En effet, « les accords d’intégration régionale n’ont pas donné l’impulsion escomptée, car ils ont privilégié la réduction des barrières tarifaires au détriment des autres mesures (allégement des procédures douanières, libéralisation des services, ouverture aux investissements, etc.) susceptibles de stimuler plus efficacement les échanges et d’améliorer la compétitivité de l’offre ».
La solution passe par l’émergence d’un véritable marché panafricain. De ce point de vue, la création d’une « zone tripartite » fusionnant la CAE, la SADC et le Comesa, et les efforts de la Cedeao en vue d’élaborer une politique agricole commune vont dans le bon sens. La clé sera l’accroissement de la production et de la transformation agricole, afin de profiter des débouchés formidables qu’offre le marché africain.
Télécharger la note (PDF, 7 pages) :
http://www.fondation-farm.org/zoe/doc/notefarm_num1_2012-02.pdf

L’intégration commerciale en Afrique sub-saharienne : options pour le Malawi

Ifpri, janvier 2012
Les pays d’Afrique sub-saharienne doivent-ils réformer leurs politiques commerciales en vue d’une intégration régionale au sein du continent ou plutôt favoriser la libéralisation multilatérale avec le reste du monde ? Quelles sont les implications de ces choix sur l’objectif de ces pays d’accroître la transformation locale des produits agricoles ? Dans une note pour l’Ifpri, Mathilde Douillet présente les options pour le Malawi, mais ce travail présente des enseignements valables pour nombre de pays africains.
Elle formule en conclusion quatre recommandations :

  • éviter une spécialisation excessive dans les exportations de produits agricoles bruts, au détriment de la valeur ajoutée ;
  • améliorer la compétitivité des produits transformés, afin de tirer profit de la libéralisation des échanges ;
  • favoriser l’intégration régionale, qui permet aux pays d’Afrique subsaharienne de combiner les exportations de produits bruts et transformés, tout en étant conscients que l’intégration profite davantage aux pays les plus importants comme l’Afrique du Sud ;
  • veiller à la cohérence entre la politique commerciale et les politiques de développement en général : ainsi, une ouverture du marché n’a d’effets positifs que si les producteurs sont en mesure d’augmenter leur production.
    Télécharger la note (4 pages) :
    http://www.ifpri.org/sites/default/files/publications/massppn10.pdf

Marchés et filières

Agridape n°27.3 : Marchés locaux et régionaux

Agridape, octobre 2011
Pour son édition d’octobre 2011, le magazine Agridape (« Revue sur l’agriculture durable à faibles apports externes ») s’intéresse aux marchés régionaux. En Afrique de l’Ouest, ceux-ci font face à de multiples contraintes regroupées sous le terme de « barrières non-tarifaires » : routes en mauvais état, postes de contrôle, lenteurs administratives… La Cedeao a pourtant mis en place un cadre juridique censé faciliter la circulation des biens et des services. Ce numéro présente donc « plusieurs innovations qui contribuent à l’amélioration de ce système alimentaire, allant de la valorisation des espèces sous-utilisées, à des politiques alimentaires avant-gardistes, en passant par une redéfinition de la relation producteur consommateur ».
De portée générale, les deux premiers articles sont respectivement consacrés à la faible performance des systèmes alimentaires régionaux et aux barrières du commerce intra-régional. Dans le sommaire de ce numéro, citons notamment un article consacré au commerce du sésame, une défense du partenariat urbain rural comme opportunité pour l’agriculture biologique.
Télécharger le numéro (PDF, 36 pages) :
http://www.agriculturesnetwork.org/magazines/west-africa/marches-locaux-regionaux/at_download/magazineissue_pdf

Systèmes d’information de marchés agricoles de 2ème génération

Cirad, 1er février 2012
L’AFD a lancé en 2009 un programme de recherche sur les SIM de deuxième génération. Ce programme avait pour objectif de faire un point sur les innovations proposées par les SIM et l’état de leur diffusion dans les pays d’Afrique, et de mener une évaluation d’impact sur plusieurs SIM. Géré par le Cirad, le programme a été mené en étroite collaboration avec une équipe de Michigan State University (MSU) et le CTA.
Un premier atelier organisé à Montpellier en mars 2010 a réuni principalement des chercheurs et des experts (une bibliographie ainsi qu’une base de données chercheurs-experts sur les SIM ont été réalisées à cette occasion). Il a permis de tester la typologie des innovations proposée par le Cirad et d’identifier les méthodes d’évaluation d’impact ainsi que les SIM pouvant faire l’objet de ces études.
Deux projets de recherche ont été mis en place en 2009 pour analyser les forces et faiblesses de ces différents modèles de SIM, pour estimer leur impact et pour faire des recommandations aux opérateurs de SIM et aux bailleurs de fond qui les appuient. L’un des projets, financé par l’AFD et le CTA, a été mis en œuvre par le Cirad. L’autre, financé par la Fondation Hewlett a été mis en œuvre par MSU.
Fin novembre 2011, un deuxième atelier a été organisé à Bamako pour présenter les résultats obtenus par les deux projets et les discuter avec les représentants d’une trentaine de SIM africains et d’autres régions du monde ainsi que quelques experts.
Voir la présentation de l’atelier de Montpellier :

La production de coton d’Afrique de l’Ouest augmente, malgré des tendances nationales variables

Agritrade, 19 février 2012
L’analyse de l’USDA du secteur du coton d’Afrique de l’Ouest suggère que, si les événements climatiques ont affecté les superficies cultivées et les rendements du coton, la production de coton de cette campagne « pourrait être trois fois plus importante que le niveau de production de l’année dernière ». Au niveau de l’UEMOA, la stratégie régionale en matière de coton visant à améliorer la compétitivité du secteur du coton/textile a été amendée en novembre 2010. Le nouvel agenda régional 2011-2020 pour le coton comporte cinq objectifs : « – améliorer la productivité de l’industrie du textile/coton dans la zone de l’UEMOA

  • améliorer la qualité du coton dans la zone de l’UEMOA
  • soutenir le développement et la promotion du coton et des textiles de l’UEMOA sur les marchés régionaux et internationaux – développer la transformation locale de fibre de coton
  • encourager le développement et la promotion des graines de coton ».
    La situation du secteur cotonnier dans chacun des pays de l’UEMOA est ensuite rapidement évaluée. La production a connu une augmentation considérable au Mali, significative en Côte-d’Ivoire et au Burkina Faso, tandis qu’elle baissait au Tchad et au Sénégal. Un tableau présente également de manière synthétique les chiffres des productions nationales et les prix payés aux producteurs pour les campagnes de commercialisation 2009/2010, 2010/2011 et 2011/2012.
    http://agritrade.cta.int/fr/Agriculture/Commodities/Cotton/West-African-cotton-production-up-despite-variable-national-trends

Agrobusiness et sécurité alimentaire

Cameroun : La terre de la discorde

CED Cameroun, 13 février 2012
Le Centre pour l’environnement et le développement (CED) vient de publier un rapport intitulé : « Le treizième travail d’Héraklès ? Etude sur la concession foncière de la SGSOC dans la région du Sud-ouest Cameroun ».
L’investisseur, SG Sustainable Oils Cameroon PLC (SGSOC), a signé un contrat avec le gouvernement camerounais le 17 septembre 2009 pour la création d’une grande plantation industrielle de palmiers à huile et d’une raffinerie. La société a obtenu des droits sur une superficie de 73.086 hectares dans les départements du Ndian et du Koupe-Manengouba au sud-ouest du Cameroun par un bail foncier de 99 ans.
Cette concession soulève plusieurs problèmes :

  • une étude d’impact environnemental en-deçà de la réalité,
  • le non-respect des principes d’équité et du tour de table pour la production durable d’huile de palme (RSPO),
  • les droits octroyés à l’entreprise par la convention,
  • la compétence du ministère signataire de la convention,
  • la durée du contrat et le loyer annuel de la terre.
    Selon Brendan Schwartz, co-auteur de l’étude, « le rapport est un appel à la prudence dans l’attribution des concessions à grande échelle au Cameroun. Mal conduits, ces projets peuvent se transformer en hypothèques durables pour le développement. Les tendances actuellement observées montrent qu’ils rapportent finalement bien peu de revenus à l’Etat et aux communautés, créent parfois moins d’emplois qu’ils n’en détruisent, et imposent des restrictions à l’accès des populations à la terre et aux ressources, principaux moyens de subsistance des communautés rurales ».
    http://www.cedcameroun.org/index.php?option=com_k2&view=item&id=41&Itemid=125
    Télécharger le rapport (PDF, 48 pages) : http://www.cedcameroun.org/images/documents/Heracles_13_fr.pdf

La grande arnaque du lait : Comment l’agrobusiness vole aux pauvres leurs moyens de subsistance et un aliment vital

Grain, 16 décembre 2011
Voici ce qu’écrit Grain en introduction de son rapport sur « La grande arnaque du lait » :
« Le lait prend actuellement une importance toujours plus grande dans les moyens de subsistance et la santé des populations pauvres dans le monde. La plupart des marchés de produits laitiers utilisés par les pauvres sont assurés par des petits vendeurs qui collectent le lait auprès d’agriculteurs qui ne possèdent que quelques animaux laitiers. Mais de tels systèmes de « lait populaire » sont en concurrence directe avec les ambitions de grandes entreprises laitières comme Nestlé et d’un nombre croissant d’autres acteurs fortunés qui veulent prendre le contrôle de la totalité de la filière laitière dans le Sud, depuis les fermes jusqu’aux marchés. Une bataille sur les produits laitiers est en cours, qui exerce une influence profonde sur l’orientation du système alimentaire mondial et la vie des populations. »
Le rapport se divise en trois parties. La première présente le secteur informel de production du lait, ou « lait populaire », qui représente encore la part la plus importante de la production dans les pays du tiers monde. La seconde dénonce les agissements des géants industriels, qui se sont lancés, avec les grandes coopératives laitières, à la conquête des marchés du Sud en plein expansion. Ceux-ci tentent d’évincer les producteurs informels en insistant sur les « dangers » et la « qualité médiocre » du « lait populaire », souvent avec le concours actif des autorités nationales. La troisième partie passe en revue les moyens de s’opposer à cette offensive de grande ampleur.
http://www.grain.org/article/entries/4419-la-grande-arnaque-du-lait-comment-l-agrobusiness-vole-aux-pauvres-leurs-moyens-de-subsistance-et-un-aliment-vital
Voir aussi un article qui commente le rapport :
http://www.abcburkina.net/fr/nos-dossiers/vu-au-sud-vu-du-sud/856-443-la-grande-arnaque-du-lait

Biocarburants, huiles végétales… Quel potentiel pour l’Afrique ?

Slate Afrique, 3 février 2012
Organisée par l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE), le Cirad et le ministère burkinabè des mines, des carrières et de l’énergie, la troisième édition de la conférence internationale sur les biocarburants s’est tenue à Ouagadougou du 14 au 16 novembre 2011. La conférence a été l’occasion de retours d’expérience sur le Kenya, Taïwan, le Brésil et le Mali.
Les participants ont constaté que l’accroissement exponentiel de la demande alimentaire appelait une augmentation correspondante de la production, qui repose en dernière instance sur un accès facilité à l’énergie. Ainsi, « l’huile végétale extraite des plantes oléagineuses (colza, soja, coton, jatropha,…) peut servir à l’alimentation des moteurs de type plateforme multifonctionnelle (décortiqueuse, moulin, chargeur de batterie…) présents dans les villages mais aussi en substitution aux hydrocarbures pour alimenter les centrales thermiques pour produire de l’électricité ».
Les participants ont également conclu qu’il n’existait pas de solution clés en main. La culture du jatropha, longtemps présentée comme une panacée, présente notamment un bilan mitigé : au Kenya, le jatropha cohabite mal avec le bananier, et les dispositifs comme la finance carbone ont rencontré de nombreuses difficultés. Les participants ont plaidé pour un développement de la filière agrocarburant sous certaines conditions et dans un cadre politique adéquat. Ainsi, l’exportation de graines dans des territoires lointains crée peu de valeur ajoutée et entraîne une concurrence malvenue avec les productions locales.
http://www.slateafrique.com/82013/biocarburants-huiles-vegetales-quel-potentiel-afrique-jatropha
Un exemple concret sur le Jatropha au Burkina :
http://www.abcburkina.net/fr/nos-dossiers/vu-au-sud-vu-du-sud/857-444-jatrophan-lnla-colere-des-paysansnr

Autres documents et annonces

Garantir l’accès à l’eau aux paysanneries du Sud (note de la C2A)

Coordination sud, novembre 2011
Cette note de plaidoyer rédigée par la Commission Agriculture et Alimentation (C2A) de Coordination Sud se divise en trois parties.
La première développe un ensemble de constats :

  • le potentiel élevé de production des agricultures familiales ;
  • la vulnérabilité de la paysannerie au changement climatique ;
  • le fait que la petite paysannerie n’est pas responsable du gaspillage de l’eau.
    Sur la base de ces constats, il apparaît nécessaire de défendre et sécuriser les droits à l’eau des paysans, en s’appuyant sur :
  • la reconnaissance des droits d’usage et d’accès à l’eau ;
  • le renforcement du droit international.
    Des pistes d’investissement intelligent dans l’eau agricole sont suggérées :
  • une autre « modernisation » de l’agriculture pluviale et irriguée ;
  • la diffusion massive de techniques simples ;
  • des investissements adaptés aux capacités de gestion locales ;
  • une priorité à donner au développement des compétences.
    En conclusion, la note plaide pour une gestion concertée et démocratique de l’eau.
    Télécharger la note (PDF, 4 pages) :
    http://www.coordinationsud.org/wp-content/uploads/Les-Notes-de-la-C2A_n%C2%B08_Eau_nov.20111.pdf?9d7bd4

Débat « La souveraineté alimentaire sous le régime de nouveaux scénarios »: le Directeur de AGTER exprime son point de vue

Agrobiosciences, 8 novembre 2011
Cette deuxième rencontre organisée par la mission Agrobiosciences prend la forme d’une table ronde suivie d’un débat sur la sécurité alimentaire dans le Monde, « en s’attachant à éclairer les concepts qui lui sont souvent rattachés, telles que l’autosuffisance et la souveraineté, à repérer les vraies et les fausses raisons de la persistance, voire de l’aggravation des problème de la faim ainsi qu’à proposer une série de leviers efficaces pour lutter contre la sous-nutrition et la malnutrition ».
Les trois participants étaient Martine Padilla, directrice de recherches en économie alimentaire, Philippe Chalmin, professeur d’histoire économique et fondateur de l’institut CyclOpe (Cycles et orientations des produits et des échanges), spécialisé dans l’analyse des marchés mondiaux de matières premières, et Michel Merlet, ingénieur agronome, directeur de AGTER (Association pour l’Amélioration de la Gouvernance de la Terre, de l’Eau et des Ressources Naturelles). La table ronde a été suivie d’un débat avec l’audience. Ce document présente la retranscription des débats.
Télécharger le document (PDF, 28 pages) :
http://www.agrobiosciences.org/IMG/pdf/Cahier_souverainete_alimentaire.pdf

RuralStruc : réinvestir dans l’agriculture familiale pour faciliter la transformation rurale au Sud

Cirad, 7 février 2012
RuralStruc est un vaste programme de recherche mis en œuvre par la Banque mondiale avec l’appui des chercheurs du Cirad. Ce programme a mené une enquête dans sept pays d’Amérique latine et d’Afrique, dont le Mali et le Sénégal, et 26 zones rurales pour comparer le rôle de l’agriculture et la situation des ménages.
Les conclusions sont les suivantes :

Présentation des projets financés par l’AFD en exécution au 21/12/2011

AFD, 24 janvier 2012
Ce diaporama présente les projets financés par l’AFD dans le domaine de l’agriculture et du développement rural. Après quelques éléments sur le Cadre d’intervention sectoriel (CIS) Rural 2010-2012, le document énumère les projets de l’AFD en exécution et en perspective, en mettant l’accent sur une sélection de projets (au Cameroun : C2D, ACEFA II, AFOP II, PNDP ; sur le foncier ; sur l’irrigation et la riziculture ; sur le coton et l’hévéa ; sur le pastoralisme, les signes de qualité, l’agroécologie, etc.).
http://www.inter-reseaux.org/ressources-thematiques/article/presentation-des-projets-finances
Télécharger le diaporama (PDF, 40 pages) :
http://www.gisa-france.fr/content/view/full/3721

Plan stratégique 2012-2016 du Hub Rural

Hub Rural, 24 janvier 2012
Le Hub Rural présente dans ce document son Plan stratégique pour la période 2012-2016. Il passe d’abord en revue les enjeux et défis régionaux, notamment l’insuffisante coordination des politiques agricoles, une faiblesse relative de la société civile et des avancées timides dans le dialogue politique. Les enjeux agricoles et alimentaires doivent être replacés au centre de l’agenda de développement, mais les approches doivent être renouvelées pour accroître la performance des politiques.
Le Hub Rural définit ensuite ses priorités dans chacune de ses missions :

  • facilitation du dialogue institutionnel et régional,
  • expertise et appui méthodologique,
  • information, communication aide à la décision,
  • capitalisation,
  • veille et suivi des politiques,
  • prospective et animation de la réflexion stratégique,
  • formation et développement des capacités.
    Trois thématiques structurantes sont définies :
  • appui aux politiques agricoles et alimentaires, nationales et régionales en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale ;
  • intégration régionale et insertion internationale des filières et marchés agricoles ;
  • réforme des politiques et stratégies d’aide à l’agriculture.
    Télécharger le plan stratégique (PDF, 57 pages) :
    http://www.hubrural.org/IMG/pdf/plan_strategique_hub.pdf
    Voir le nouveau site web du Hub Rural: http://www.hubrural.org/

Les Cahiers Agricultures en Open access pour tous !

Revue scientifique internationale pluridisciplinaire soutenue par le Cirad, Cahiers agricultures est désormais accessible gratuitement en ligne pour tous. Cahiers Agricultures est une revue scientifique internationale, principalement francophone, à comité de lecture et facteur d’impact. Elle publie des travaux pluridisciplinaires de recherche, des synthèses et des réflexions sur les agricultures du monde, leurs évolutions et leur place dans des sociétés de plus en plus urbanisées.
Le numéro en cours ainsi que 20 années d’archives sont en libre accès sur le site de la revue www.cahiersagricultures.fr

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