Au Mali, au Burkina et au Niger, la carte de l’insécurité et celle de la faim se sont superposées, la raréfaction des ressources pouvant conduire à des affrontements meurtriers.
Cet article revient sur les échanges qui ont eu lieu entre les différents acteurs présents à la réunion du Réseau de prévention des crises alimentaires (association de producteurs ou d’éleveurs comme l’Apess, représentants des Etats d’Afrique de l’Ouest, les institutions régionales, et les organisations onusiennes chargées de lutter contre la faim et la malnutrition, etc.), début avril 2019. Tous paraissent s’accorder sur le besoin d’une transhumance transfrontalière apaisée.
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Lire dans le Grain de Sel n°73-74, l’article : Conflits politiques ou politisation des conflits liés au pastoralisme ?




