En 2022, grâce au soutien du Fonds pour le Journalisme de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Imagine lance une série de grands reportages intitulée “Les préjudices de l’Anthropocène” pour documenter les préjudices que subissent les communautés les plus exposées au dérèglement climatique, ici et ailleurs. A travers ces reportages, la rédaction veut répondre aux questions suivantes : quels sont les différents types de pertes liés à la crise environnementale, au cœur des discussions de la COP26 de Glasgow ? Comment indemniser ces dommages, parfois irréparables ? Comment vit-on la disparition d’un lieu de vie, de sa culture, de son patrimoine immatériel ? Que faire quand l’adaptation aux changements environnementaux n’est plus possible ? Quels sont les impacts pour la santé physique et mentale ainsi que pour la mobilité humaine ?
A l’heure où la Wallonie et l’Ecosse sont les premières régions du monde à avoir déclaré qu’elles dédieront des fonds spécifiques pour indemniser les pertes et les préjudices, ces questions sont plus que jamais d’actualité. Pour bien comprendre l’enjeu derrière les « pertes et préjudices », Imagine a sollicité Rebecca Thissen, chargée de recherche en justice climatique au CNCD-11.11.11.




