La Conférence sur la biodiversité de Nagoya a débouché sur protocole contraignant autour de « l’accès et le partage des avantages ». Ce texte est un accord commercial et industriel sans lien évident avec la conservation et la préservation de la biodiversité, dont l’élaboration a permis aux pays du Sud de faire entendre leur opposition à la marchandisation du vivant et leur attachement aux droits des populations autochtones.




