Publié dans la revue Roots de l’International Association for Popular Cooperation (IAPC), cet article montre comment monocultures d’exportation, dépendance aux intrants et changement climatique fragilisent les petits producteurs africains. L’auteur soutient que l’agroécologie renforce leur résilience sur quatre plans : écologique, économique, social et politique. Il s’appuie sur des expériences menées au Ghana, au Niger, au Burkina Faso, au Sénégal, au Mali, en Tanzanie, au Kenya, au Zimbabwe et au Maroc. Il recommande de créer des banques de semences communautaires, de produire collectivement des bio-intrants et de réorienter les subventions publiques vers les biofabriques coopératives et les écoles paysannes.
Article, Roots, septembre 2026, en anglais